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 LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie

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Jean yves KERHOAS
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MessageSujet: LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie   Ven 6 Juil - 14:02



Nous passons prés d’elles sans les voir, de toutes  couleurs, petites ou grandes, quasiment chaque mois de l’année en voit apparaitre de nouvelles.

Elles sont sur les sommets de nos « montagnes » sur nos talus, dans nos champs, sur les rives des ruisseaux  et émergeant des tourbières, ce sont les fleurs « sauvages » de l’ARREE

Les premiers jours de l’année seul fleurit l’AJONC mais ne fleurit-il pas presque tous les mois de l’année ? Lors de la création DIEU réalisa le genêt, le diable voulant l’imiter ne sut faire qu’un tas d’épines. Attristé, DIEU décida qu’en compensation il fleurirait toute l’année : l’AJONC ( al lann ) était né !

Célébrés par JOSE MARIA DE HEREDIA dans Soleil couchant : « Les ajoncs éclatants, parure du granit, dorent l’âpre sommet que le couchant allume … »
C’est donc le jaune lumineux de l’ajonc qui ouvre le festival des couleurs

Ici sur la montagne du MOUGAU à COMMANA le 6 janvier





Ou début février illuminant les talus






L’AJONC est une légumineuse, eh oui ! Comme les petits pois et les haricots, de la famille des fabacées qui va du trèfle nain au mimosa, au genêt et au robinier faux acacia (cet arbre au bois quasi imputrescible qui atteint trente mètres de haut !)
Ces plantes ont la particularité de fixer l’azote de l’air au moyen des bactéries fixées sur leurs racines, elles peuvent donc pousser sur des terres pauvres.
Utilisé jusque dans les années 50 (une fois pilé) pour l’alimentation des chevaux, les vieux pieds secs servaient à allumer le feu dans les cheminées ou à chauffer les fours des boulangers





N’est-elle pas superbe cette fleur d’ajonc si on se donne la peine de la regarder de prés ?



En FEVRIER apparaissent les PRIMEVERES (boked-laezh) premier signe annonciateur du printemps
On les voit s’épanouir entre les feuilles mortes qui n’ont pas encore enrichi le sol en humus





D’ après la légende, SAINT PIERRE aurait laissé choir les clés du paradis qui tombèrent  sur la terre, elles prirent racine et donnèrent naissance à ces fleurs jaune pâle ; en Allemagne, ne les appelle t’on pas: les fleurs de la clé ?
Les fleurs et les feuilles sont comestibles mais mieux vaut éviter de consommer les fleurs et les fruits qu’on trouve au niveau du sol, ils peuvent être contaminés par les renards (échinococcose alvéolaire) ou les rongeurs (leptospirose)





Ici, à la MARCHE,en BRASPARTS, un talus orné de primevères







Fin FEVRIER, L’ORCHIS MALE (bleun ar baradoz) étale ses rosettes sur les rives de la DOUPHINE (et sous les pieds des pêcheurs à la ligne) il faudra attendre mi avril pour voir l’inflorescence de cette orchidée mais son feuillage seul est de toute beauté
Eh oui, il n’y a pas que sous les tropiques qu’on trouve des orchidées !!




Début MARS voici les premières PERVENCHES (fleur glaswenn)





Ici la petite pervenche au RHUN en BRASPARTS







A la mi MARS, le printemps est bien là avec l’éclosion des ANEMONES DES BOIS ( kokuloz gouez )qui fleurissent avant que les feuilles des arbres n’obscurcissent les sous bois, c’est une fleur éphémère qui disparait en 3 à 4 semaines sans laisser aucune trace  







Fin mars la FICAIRE ( louzaouenn an daroued ) fausse renoncule ressemblant aux boutons d’or, tapisse les sous bois de ses fleurs jaunes brillantes qui se referment par temps couvert, on la reconnait à ses feuilles en forme de cœur







Et la CARDAMINE DES PRES ( beler prad )se dresse dans les prairies humides des bords de la DOUFFINE







Les MERISIERS (gwez pabu) aussi célèbrent le printemps en étalant leurs fleurs blanches juste avant la feuillaison
Cette essence de bois était très utilisée au 19ème siècle par les ébénistes






Tout comme les PRUNELLIERS ( spern du ) dont les fleurs apparaissent avant les feuilles formant ces taches blanches dans le paysage encore terne





Autre fleur blanche sur les bords des sentiers et des talus : la STELLAIRE HOLOSTEE  le fruit est une capsule qui produisait un bruit sec en éclatant entre les doigts des  petits bretons, d’où son nom : « fleur strak »






Les VIOLETTES ( troad ebeul ) symboles de la fidélité, apportent  la touche de leur couleur éponyme dans les près







On trouve les PISSENLITS (c’hwervizon) dans tous les terrains et aussi les pelouses, excellent comestible en salades mais déconseillé pour les raisons déjà invoquées









Les aigrettes du pissenlit sont devenues le logo du dictionnaire LAROUSSE depuis 1876





Si les PAQUERETTES (tommheolig) ferment leur corolle, la pluie est proche







Les LICHENS aussi apportent  une touche de couleur, ici ils s’associent aux mousses pour recouvrir les roches dans les sous bois de BODENNA en ST RIVOAL
La nature nous offre ici ce qu’aucun peintre ne pourrait reproduire




Le second trimestre de l’année verra prochainement l’ éclosion  des plus belles fleurs de l’ ARREE


Dernière édition par Jean yves KERHOAS le Sam 19 Juil - 14:45, édité 3 fois
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Jean yves KERHOAS
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Localisation : PLEYBEN
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MessageSujet: Re: LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie   Mer 1 Aoû - 14:59




Les premiers jours d’AVRIL apparaissent sur la montagne du MOUGAU les jonquilles, ici plus tardives qu’en forêt du CRANOU car les conditions climatiques sont bien plus rudes, leur présence est plutôt anecdotique





Toujours au MOUGAU, fleurissent les poiriers sauvages qui donneront des fruits minuscules tardivement à l’automne




Sur les talus des terrains cultivés on trouve aussi une autre variété ancienne de poirier pouvant atteindre 8 mètres de hauteur que les anciens dénommaient : « PER LUKUS » donnant un fruit n’excédant pas la taille d’une balle de ping-pong servant à la fabrication du poiré



Puis éclot L’AIL DES OURS (kignenn gouez)  le long des ruisseaux ou dans les zones humides des sous bois, sa très forte senteur d’ail trahit sa présence

Les celtes connaissaient déjà ses vertus médicinales mais une confusion possible avec le muguet très toxique suffit à ne pas l’ utiliser

Ici dans le bois de L’ISLE à BRASPARTS





Sur les berges de la DOUFFINE, la DORINE à feuilles opposées ( louzaouenn an arouez ) petite plante méconnue des terres humides de 10 centimètres de haut, elle est protégée dans certaines régions





Aux alentours de PAQUES, les champs de colza se parent d’un jaune éclatant et répandent cette odeur bien caractéristique qu’on retrouvait autrefois dans le beurre (pas toujours très apprécié) quand les vaches consommaient à l’automne le colza fourrager.
Les abeilles viendront y butiner et si le soleil est bien présent les pots de miel déborderont





Le long des routes et des sentiers, le COMPAGNON ROUGE (fleur tevinier) est le premier des silènes à étaler ses pétales et ce jusqu’au mois d’aout



Sa couleur varie  du rose au mauve





L’AUBEPINE ( spern gwenn) symbole de l’ innocence et de la pureté parfume les journées ensoleillées, à l’ automne ses fruits rouges appelés  CENELLES attirent grives et merles ; l’ aubépine, arbuste épineux servait à clore les champs





Le LAMIER JAUNE tapisse les sous bois








Le BUGLE RAMPANT pousse dans les endroits frais et si vous vous demandiez quelle est cette « mauvaise herbe » qui envahit votre pelouse, vous connaissez maintenant l’envahisseur !



Ce qui ne la rend pas très sympathique mais en l’observant de plus prés, on lui trouvera un certain charme !






Les JACINTHES DES BOIS (louzaouenn ar goukoug) symbole de la simplicité, se complait à l’ombre des grands arbres





rarement une Jacinthe blanche ou rose pâle apparait parmi ses congénères







Autre plante des sous bois, le GOUËT MACULE ou ARUM sauvage (louzaouen an naër),appelé aussi serpentaire, était utilisé contre les morsures de vipères ( GWENC'LAN LE SCOUEZEC)






la curieuse chambre florale du GOUËT vue en coupe, un piège pour les mouches PSYCHODA (qui seront ensuite libérées pour  la dissémination du pollen)  






L' ORCHIS MALE (bleunienn ar baradoz)a dressé ses hampes de fleurs violettes, ici dans un chemin creux près de PENN AR C'HOAT







La GRANDE LUZULE, de la famille des JONCS, actuellement en fleur, prolifère dans les sous bois ombragés et plus particulièrement dans les bois du NIVOT, à la grotte de TOUL AN DIAOUL





En remontant l' ELEZ, vers le chaos de ST HERBOT, on trouvera la LYSIMAQUE DES BOIS








Dernière édition par Jean yves KERHOAS le Sam 19 Juil - 16:29, édité 4 fois
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Patrice Ciréfice
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MessageSujet: Re: LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie   Lun 6 Aoû - 9:28

Emile Barré, né à Brasparts, dont il fut le médecin en 1914 avant de rejoindre les Armées, avait écrit un poème sur les fleurs de l'Arrée. Poésie un peu triste dans son final mais aussi réaliste ...

Fleurs du chemin et fleurs des champs,
Vous que cueillent des mains jolies,
Vous venez à chaque printemps
Éclairer nos mélancolies ;

Fleurs des champs et fleurs du chemin,
Vous que cueillent des mains aimées,
La faux vous couchera demain
Avec les herbes embaumées ;

Déjà le soleil printanier
Qui vous fit germer vous dessèche ;
Vous serez du foin au grenier
Ou du fumier dans une crèche.

(extrait de "Les agonies")
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Jean yves KERHOAS
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MessageSujet: Re: LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie   Jeu 16 Aoû - 13:38

Voici le joli mois de MAI


LA TERRE RIT PAR SES FLEURS (Ralph Waldo Emerson)



Le NOMBRIL DE VENUS (krampouez mouzic) dresse ses hampes florales sur les vieux murs ou à l’ombre des sous bois ; considéré autrefois comme comestible, on en frottait les poêles neuves en fonte pour éviter qu’elles ne collent, il est encore utilisé en phytothérapie





L’EUPHORBE REVEILLE MATIN ( laezh bleiz ) a une inflorescence sans pétales ni sépales, elle produit un latex très toxique




La VIORNE OBIER (erc’h egan) affectionne les terres humides des prairies





Ses ombelles se composent de grandes fleurs périphériques stériles et de petites fleurs centrales qui donneront des baies rouges à l’automne





Fin MAI, le GENET A BALAI (balan) tapisse de jaune les lisières et les talus

Pourquoi l’appelle-t-on ainsi ?

Parce qu’on en fabriquait des balais (et il n’est pas nécessaire d’être centenaire pour avoir vu les utiliser)




C’est une légumineuse comme l’ajonc et leurs fleurs se ressemblent
Elles donneront des gousses comme celles du petit pois
Qui éclateront au soleil en projetant au loin leurs graines, c’est une plante pionnière et sera la première (avec l’ajonc) à occuper le sol après l’enlèvement des résineux






Les premiers COQUELICOT (rozenn aer) tachent d un rouge éclatant les prés et les talus




Sur les rochers du CRAGOU on trouvera des SILENES ou COMPAGNONS BLANCS
(fleur tevinier)





Sur une roche du CRAGOU on peut voir ces très fines incrustations de quartzite dans du schiste, la nature façonne aussi avec délicatesse les minéraux !




Toujours dans les landes du CRAGOU, cette petite fleur d’un bleu soutenu : le POLYGALA






La DIGITALE POURPRE (bizic an diaoul ou beskenn an itron varia ou encore brulu ) monte à l’ assaut des talus, très toxique, on en extrait la digitaline utilisée pour le traitement des affections du cœur



Une variété blanche existe aussi à l’état sauvage




Les graminées fleurissent aussi, ici le DACTYLE (geot onkl), haute herbe fourragère qui pousse naturellement en BRETAGNE

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Jean yves KERHOAS
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MessageSujet: Re: LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie   Ven 2 Nov - 14:24



  JUIN


Qu’est-ce donc qu’une mauvaise herbe sinon une plante dont on n’a pas encore découvert les vertus

( RALPH WALDO EMERSON )


L’ACHILLEE MILLEFEUILLE (louzaouenn ar c’halwez), ici prés de l’allée couverte du MOUGAU à COMMANA
C’est l’une des fleurs de la ST JEAN, elle fut employée pour soigner les blessures, un infirmier l’utilisa pendant la guerre de 14 en vertu de ses propriétés antiseptiques, sa couleur varie du blanc au rose pale.







La JASIONE DES MONTAGNES ( boked ar gurun) très présente au bord des routes et sur les talus






Elle préfère la lumière et se contente de peu, on la retrouve sur les ruines du village médiéval de GOENIDOU à BERRIEN associée au gaillet des rochers





Toujours à GOENIDOU, le CIRSE DES ANGLAIS, sorte de chardon sans piquants qu’on ne trouve qu’en terres acides





Contrairement au CHARDON LANCEOLE (askell du) ou gros chardon, aux épines acérées qui  pousse dans les champs cultivés et terrains riches en azote







La BRUYERE CENDREE nous offre ses premières fleurs mauves, elle est très appréciée des abeilles et donne un miel recherché, on la trouve sur les  terres rocailleuses et ensoleillées

ici sur les murets de GOENIDOU





Ou sur les hauteurs de ROC’H AR FEUNTEUN





où on retrouve le GAILLET DES ROCHERS ( añviez )







Pendant tout l’été on voit cette ombellifère en abondance au bord  des routes : la BERCE (korz babouz)


Ici,  prés de KOAT KOMPEZ en BRASPARTS, elle atteint une hauteur de 2 mètres






Autre ombellifère (ou Apiacée) : l' OENANTHE SAFRANEE,(pempiz ou kegid-lou)   ses racines contiennent un des  poisons végétaux les plus puissants : la cicutoxine,

dans notre région, elle est plus connue sous le nom vernaculaire de : CIGUË,

Condamné à boire la cigüe, SOCRATE, le philosophe grec en mourut en 399 avant JESUS CHRIST

De nos jours, l'oenanthe safranée peut être  la cause de mortalité des herbivores qui en consommeraient les racines quand celles-ci se découvrent dans les ruisseaux lors des étés secs







Les arbrisseaux fleurissent aussi mais cela passe souvent inaperçu

Ainsi la BOURDAINE (evor ou ivo) avec ses minuscules fleurs vertes mellifères qui donneront des baies rouges virant au noir en fin d’été, le charbon de bois de Bourdaine était autrefois utilisé pour la fabrication de la poudre noire à la poudrerie  de PONT DE BUIS.






Elles aussi sont vertes : les fleurs du TAMIER (boullou naered) sont très discrètes (3 à 6 mm) le tamier est une liane qui s’enroule en tournant toujours vers la gauche sur tout support, ses fruits : des baies vertes puis rouges en automne et persistantes en hiver après la sénescence des feuilles, si elles ressemblent à de petites groseilles, ne vous y fiez pas : elles sont toxiques et le contact avec la peau peut provoquer des dermatites !

On l’appelle aussi : herbe aux femmes battues - raisin du diable - vigne noire – etc… Tout un programme !






Ça ressemble au pissenlit, ça a la couleur du pissenlit mais ça n’est pas du pissenlit



C’est la PORCELLE, très commune au bord des routes, dans les terrains vagues, les prés, etc…





Autre fleur jaune, la TORMENTILLE ( seizh delienn) seule rosacée à quatre pétales qui fleurit tout l’ été, elle  préfère l’ombre à la lumière, on la foule souvent aux pieds lors des randonnées, comme ici au camp d’ARTHUS à HUELGOAT






Le CHEVREFEUILLE (boued gavr) une liane qui enlace en vrillant vers la gauche  certains arbrisseaux comme le noisetier, creusant ainsi dans son support des torsades naturelles dont on faisait des bâtons ou des pieds de tabourets, son élégante fleur donnera des fruits rouges (toxiques) à l’ automne









L’EGLANTINE (rozenn agroaz) fleur du rosier sauvage, les abeilles viennent butiner sur ses fragiles étamines, à l' automne ses fruits ou CYNORRHODONS restent sur la plante après la chute des feuilles








Le LOTIER  CORNICULE (melchon-kornek), appelé aussi: « pied de poule » une légumineuse qui pousse spontanément dans les pelouses et les terrains vagues, ses fruits ressemblants à de petites cornes sont à l’origine de son nom






Dans les prairies humides au sol acide prolifère la RENONCULE ACRE (pad bran) plus connue sous le nom de «  BOUTON D’OR »,  

 




plus répandue encore: la RENONCULE RAMPANTE qui colonise les pelouses , les bords de chemins et les prés






L’ONAGRE, fleur originaire d’Amérique du nord, échappée des jardins, elle se retrouve parfois au bord des routes mais aussi dans les champs cultivés devenant une plante invasive





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Jean yves KERHOAS
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MessageSujet: Re: LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie   Lun 1 Juil - 18:33

Dans les landes des hauteurs de BERRIEN, le rare et splendide ASPHODELE D’ ARRONDEAU  (milad)




Ouvre ses fleurs dotées de 3 pétales et 3 sépales blanc-rosé agrémentés d’une nervure médiane brune,
Assurément, une des plus belles fleurs de l’ ARREE !






Ici, les hampes s élèvent à une hauteur d’un mètre trente





Après une floraison éphémère apparaissent les fruits : des capsules sphériques de 12 à 15 millimètres






Au bord des routes, la BUGLOSSE OFFICINALE (teod ejen), autrefois utilisée comme analgésique et sédatif






Près des ruines de GOENIDOU à BERRIEN, une touffe de JACINTHES d’un bleu pâle isolée parmi ses congénères plus colorées





La VERONIQUE OFFICINALE  (glaziked) appelée aussi « thé d’europe »  car autrefois  utilisée en tisane pour ses vertus curatives des affections pulmonaires, elle se développe dans les clairières forestières et les lisières mais reste peu fréquente  
 



                                                                                     

Le LIERRE TERRESTRE (ANIGEZ) très commun dans les lieux ombragés,
en 1600, OLIVIER DE SERRES affirmait que son jus, pris par le nez «  guérit la puanteur et la défluxion d’iceluy » et « purge aussi le cerveau »






Le PEDICULAIRE DES BOIS, contrairement à ce que son nom l’indique, croît dans les marais du YEUN ELEZ et sur les sommets arides entre la  ROCHE ST BARNABE et TREDUDON LE MOINE à la limite des communes de BERRIEN et du CLOITRE ST THEGONNEC




Dernière édition par Jean yves KERHOAS le Ven 22 Nov - 13:11, édité 1 fois
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LauRane



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Localisation : sarthe
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MessageSujet: Merci !   Mar 1 Oct - 21:27

Mille mercis de ce somptueux bouquet...Me voilà renseignée de toutes ces belles fleurs que j'avais admiré mais sans pouvoir les saluer de leurs noms ! Les photos sont superbes ! Pour ma première visite sur ce furum, le cadeau est magnifique ! Merci encore !

LauRane.
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MessageSujet: Re: LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie   

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LES FLEURS DE L’ARREE 1ère partie
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