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 Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts

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Patrice Ciréfice
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MessageSujet: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 15:39

La Bibliothèque Le Guyader s'est enrichie de nombreux livres en la fin d'année 2012. Des livres de tous genres, susceptibles d'intéresser toutes les générations ...



Pour permettre à tous de détailler ces ouvrages, voici plusieurs messages qui vont se succéder, permettant de présenter et de détailler chaque livre ...

Pour commencer, voici les bandes dessinées acquises :

Bandes dessinées adultes et adolescents


BETAUCOURT Xavier / PAGOT Didier Tu es poussière (Le chineur T. 1)
"Quand les gendarmes vont se rendre compte que je n'ai rien fait, il ne restera plus que leur plainte... parce qu'ils vont se rendre compte que je ne suis pas un meurtrier, hein ?. Je suis broc', pas détective. Mais je vais en parler à un ami qui pourra peut être t'aider. Au fait, c'était quoi ton trésor ? Celui dont tu parles sur le cahier d'école ?"



BETAUCOURT Xavier / PAGOT Didier Et tu redeviendras poussière (Le chineur T. 2)
Comme beaucoup de brocanteurs, Gabin Kashenko est persuadé que les objets ont une âme. En sillonnant la campagne à la recherche de la perle rare, il réveille souvent des histoires enfouies sous la poussière du temps. Dans une ferme du Centre-ouest, un incendie tente de réduire en cendres un lourd secret, mais dans la grange restée intacte, Gabin découvre un cahier. Un enfant y évoque la mort de sa mère et l'existence d'un trésor. Le chineur perçoit alors qu'un passé tragique hante les lieux, un passé qui renait de ces cendres.



CASINI Stéfano / GALANDON Laurent La civilisation hostile (La Vénus du Dahomey)
Laurent Galandon lève une nouvelle fois le voile sur ces chapitres de l'histoire française que les manuels ne relatent pas.
Une magnifique réflexion sur les rapports entre Europe et Afrique, au prisme de la relation entre Fernand et Diamanka.
Stefano Casini retrouve avec bonheur ce mélange d'ambiances parfaitement campées et de psychologie lisible dans un regard, une attitude...

Diamanka était la fierté du peuple dahoméen. Aux côtés de ses soeurs amazones, elle a défendu son roi contre les assauts des colons français. Mais la raison du mieux armé est toujours la meilleure... Seule survivante de sa caste, la belle guerrière est devenue animal de foire. Exposée au jardin d'acclimatation de Vincennes, elle effraie le badaud autant qu'elle
le fascine... À commencer par Fernand de la Filière, médecin rêvant d'exotisme depuis son cabinet parisien. Espérant l'apprivoiser, voilà qu'il invite la servante du dieu serpent dans sa maison bourgeoise...


CHARLOT Alexis / CHABERT Philippe Le fantôme de Cornélius (Bourbon street T. 1)
La Nouvelle Orléans, années 1990. Il est difficile, pour certains hommes, de tirer un trait sur leurs rêves de jeunesse. Alvin, guitariste et chanteur de jazz de second rang, est de ceux là. À l’heure où d’autres n’aspirent qu’à une retraite paisible, il a encore foi en sa bonne étoile. Affublé de deux vieux compagnons de route, il part à la recherche de Cornelius, trompettiste légendaire disparu mystérieusement cinquante ans plus tôt, grâce auquel il pourrait connaître enfin le haut de l’affiche…


JUL Évoluer plus pour gagner plus (Silex and the city T. 1)
Après l'échec de sa campagne "Evoluer plus pour gagner plus", Blog Dotcom décide d'entrer dans le privé : Il va découvrir que la vraie sélection naturelle, c'est la vie de bureau ! Des matchs PSG/OM (Primate Saint-Germain/Olympic Mammouth) aux soirées de Darwin Guetta, en passant par les cours de Préhistoire-Géo, replongez dans l'univers de la famille Dotcom où toute l'actualité contemporaine défile en peaux de bêtes, pour une parodie au vitriol de notre société.


JUL La planète des sages, encyclopédie mondiale des philosophes
Les plus grands philosophes de l'humanité réunis en un seul ouvrage ? C'est le pari fou de cette encyclopédie : rendre vivants les personnages et les concepts qui ont bouleversé notre perception de l'existence ! Pénétrez avec légèreté dans l'existentialisme, le taoïsme, la mystique chrétienne ou le postmodernisme... Baby-sitting avec Foucault, football avec Freud, jardinage avec Voltaire... Découvrez toute la variété de la pensée humaine, mise en scène avec l'humour mordant de Jul et la malice de Charles Pépin. 3 000 ans de pensée mondiale rendus accessibles à tous : en refermant ce livre, vous ne verrez plus jamais le monde de la même façon !


MERLE Olivier / TEFENKGI Alexandre Tranquille courage I
MERLE Olivier / TEFENKGI Alexandre Tranquille courage II
C'était il y a tout juste 65 ans. Lors des combats qui suivent le débarquement en Normandie, un P47 Thunderbolt de l'US Air Force est abattu par la DCA allemande. Son pilote, Weston Lennox saute en parachute avant le crash. Il est recueilli et caché par Auguste Briant, un fermier sans histoire. Le Normand, tout en protégeant sa petite famille, fait preuve d'un tranquille courage alors que l'occupant redouble de nervosité...


PERRIOT Vincent / MALHERBE Avant minuit (Belleville story T. 1)
L'histoire se joue en une seule nuit, dans les profondeurs du quartier le plus cosmopolite et populaire de la capitale française : Belleville. Freddy est l'homme de main d'un maquereau et petit truand. Ce soir-là, ils croient livrer des téléviseurs tombés du camion. Mais, en lieu et place du chargement, ils découvrent un groupe de clandestins chinois. Pendant ce temps, à l'aéroport de Roissy, un Chinois d'âge mûr débarque et demande à un taxi de le conduire à Belleville. On lui a demandé de retrouver une jeune compatriote arrivée dans le quartier et dont la famille est aujourd'hui sans nouvelles. De fil en aiguille, Freddy se trouve chargé de liquider cet homme. La nuit sera longue, très longue...


VEBER Marc / FRANCK Dan / VAUTRIN Jean Le temps des cerises I (Boro, reporter-photographe)
Boro est de retour. canne à la main. Leica au poing. Et en cette année 1936. il va avoir fort à faire ! En France, le Front populaire émerge et l'extrême droite se déchaîne. En Espagne c'est le début de la guerre civile.
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Patrice Ciréfice
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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 15:47

Bandes dessinées jeunesse


ABOLIN Georges, PONT Où le regard ne porte pas I
1906. William a dix ans lorsque sa famille quitte Londres pour Barellito, un petit village italien qui vit tranquillement de la pêche. Des tensions apparaissent pourtant, aiguisées par l'arrivée de ces étrangers. Pou
William, le changement est radical et sa vie complètement chamboulée. De nouveaux paysages, la lumière du Sud, une liberté toute neuve et, surtout, de nouveaux amis : Paolo, Nino et la charmante Lisa, qu'une date et un étrange objet semblent unir inexorablement..



BEKA, MARKO Le crochet à nuages II
Au coeur du Mali, dans un village dogon, une terrible sécheresse sévit. Les habitants cherchent à faire venir la pluie par tous les moyens. Deux enfants vont dérober le crochet à nuage pour tenter d'attraper les nuages qui filent au-dessus des hautes falaises du pays. Parfaitement documenté et superbement raconté, cet album inaugure une nouvelle
collection éditée en partenariat avec le magazine Géo et prépubliée dans Géo ado. Chaque album racontera une histoire complète qui nous fera découvrir la vie quotidienne dans les
plus beaux endroits de la Terre.


CAZENOVE, WILLIAM Un namour de sister (Les sisters T. 6)
Marine n’avait jamais pensé que ce serait si compliqué d’être la petite sister de Wendy …
Pas pour ce qui est de lui jouer des tours, ça elle y arrive très bien chaque jour. Lui casser les pieds, l’espionner et la faire tourner en bourrique, elle maîtrise aussi. Mais voilà qu’elle doit maintenant la consoler parce que son petit copain d’amour est allé « faire du bisou » avec sa meilleure amie Sammie. Et ça, Marine n’a pas franchement l’habitude de le faire. Etre la petite sister, c’est vraiment un boulot à plein temps !


DE PINS Arthur Gretchen (Zombillénium T. 1)
Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d'attractions Zombillénium. On n'embauche pas n'importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n'ont qu'à passer leur chemin, ici on ne travaille qu'avec d'authentiques loups-garous, vampires et momies. C'est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l'aider à faire ses premiers pas...

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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 15:53

Biographies



BELLEC Hervé Le beurre et l'argent du beurre
Moi, ma soeur, mes cousines, on se fabriquait des cabanes, là-bas sous les pommiers, derrière le tas de fumier.
On s'inventait des mondes. Là, c'était la cuisine, ici le salon mais attention, chacun chez soi, y'avait intérêt à frapper avant d'entrer, s'essuyer les pieds, c'était plutôt du genre bourgeois. Les drôles de sandwichs qu'on se confectionnait en écrasant des mûres entre deux rondelles de pomme verte nous refilaient la chiasse. Après quoi, fallait courir d'urgence aux cabinets, coincés entre les clapiers et la laiterie.
Pépé avait bricolé une petite baraque qui tenait de guingois, avec une ficelle accrochée à un clou pour pouvoir s'y enfermer. Le trône était un trou creusé dans une planche que bouchait un vieux couvercle de marmite. Dès qu'on le soulevait, une escadrille de mouches vertes pointaient nerveusement leurs gros yeux tout aussi verts en direction de nos petites fesses, c'était dégueulasse. Le bourdonnement incessant vous saisissait d'angoisse.
Va savoir ce qu'il pouvait sortir de cette fosse à merde. Des monstres à fosse à merde, justement. L'été, ça schlinguait tous les pets du diable.


ESTEBE Christian La gardienne du château de sable
Il y a une heure encore, je parlais de ma mère au présent. Maintenant, et pour le reste de mes jours, elle sera au passé. Elle sera mon passé. Je sais si peu d'elle. Je sais que sa propre mère l'appelait la bâtarde. Je sais qu'elle était cruelle et enjôleuse, je sais qu'elle avait aimé mon père, je sais qu'elle m'aimait éperdument, plus que tout autre, et qu'elle me l'a fait payer. Tout ce que je peux faire maintenant, c'est laisser l'écrivain que je suis devenu se pencher doucement sur sa douleur de fils pour, mot après mot, essayer de panser la plaie. Christian Estèbe signe ici un livre intense, tout à la fois bouleversant et attachant, un hymne à la vie.


LE QUINTREC Charles Un Breton à Paris
Lorsqu’il débarque en 1948 à Paris, le jeune Charles Le Quintrec n’a pour bagage que ses illusions, ses espérances et l’amour de sa terre natale, la Bretagne. – Rue Saint-Joseph, dans le Sentier, une autre vie l’attend, entre misère et bohême. Employé de banque le jour, le jeune homme arpente et découvre Paris la nuit. Il y croise Hervé Bazin, Robert Sabatier ou Maurice Fombeure. Ses dieux s’appellent Chateaubriand, Villon, Verlaine, Apollinaire et Michaux. Comme eux, il a l’âme d’un poète. Puis il y a ses muses, Jacqueline, Jeannette et bientôt Violette. Loin de l’existence si simple qu’il a connue, le jeune homme s’émerveille des lumières prometteuses de la ville... – Après "Une enfance bretonne" qui évoquait la Bretagne paysanne des années trente, Charles Le Quintrec ressuscite le Paris populaire et littéraire de sa jeunesse et brosse l’émouvant portrait d’un écrivain qui croyait en l’avenir, la littérature et l’amitié.


STEEL Danielle Un rayon de lumière
Danielle Steel, l'un des auteurs contemporains les plus lus au monde, est aussi une femme et une mère. Une mère qui a vécu le drame le plus horrible qu'il soit donné de vivre. Son fils Nick, âgé de dix-neuf ans, qui souffrait d'une psychose maniaco-dépressive, s'est suicidé après des années d'errance. Ce livre, Danielle Steel l'a écrit avec ses larmes et son sang. Pour faire revivre Nick, lui dire, une fois encore, qu'elle l'a aimé plus que tout au monde. Mais, c'est aussi pour aider ceux qui connaissent les mêmes souffrances qu'elle raconte cette histoire dont elle n'a pu, hélas, changer la fin.

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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 15:55

Classiques



FLAUBERT Gustave La tentation de Saint-Antoine
Née de la rencontre avec un tableau de Bruegel et du souvenir des spectacles forains de la foire Saint-Romain à Rouen, La Tentation de saint Antoine résume la diablerie romantique, ses monstres, ses obsessions, ses ténèbres. " Oeuvre de toute ma vie ", disait Flaubert, elle est aussi " le cabinet secret de son esprit " selon Baudelaire qui voulait
" surtout attirer l'attention du lecteur sur cette faculté souffrante, souterraine et révoltée, qui traverse toute l'œuvre, ce filon ténébreux qui illumine et qui sert de guide à travers ce carphanaüm pandémoniaque de la solitude ".

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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 16:00

Documentaires


COJEAN Annick Les proies
C'est sans doute le dernier secret de Khadafi. Et le plus scandaleux.
En novembre 2011, Annick Cojean publiait dansᅠLe Mondeᅠun article terrifiant. Une jeune femme y racontait comment l'année de ses 15 ans, le Guide libyen la repérait dans son école, lui caressait les cheveux, et la désignait ainsi à ses gardes comme son esclave sexuelle à vie. Violée, battue, forcée par son maître à consommer avec lui alcool et cocaïne, et intégrée dans les troupes des "Amazones", elle ne pourra s'échapper de cet enfer que peu avant la Révolution. Une vie brisée.
Une seule ? Non, des centaines, sans doute plus. Mais le sujet, en Libye, reste totalement tabou.
Dans les coulisses d'une dictature, dans le lit d'un chef d'Etat drogué en permanence, tyran d'opérette mais vrai meurtrier, nous plongeons dans un système d'esclavagisme, entre corruption, terreur, viols, crimes. Un système aux complicités multiples, bien au-delà du seul territoire libyen.
Pour recueillir l'incroyable histoire de la jeune Soraya et d'autres femmes révoltées, Annick Cojean a mené secrètement l'enquête à Tripoli, cette prison à ciel ouvert.


DUFOUR Catherine L'histoire de France pour ceux qui n'aiment pas ça
« L’histoire de France, quel ennui… »
C’est votre opinion ? Alors ce livre a été écrit pour vous. Car l’histoire de France, en réalité, c’est mille ans de film d’action et je vais vous le prouver. La scène ? Elle est grande comme l’Europe. Le décor ? Des palais, des gibets, des bals masqués, des bûchers et des champs de bataille encore fumants. Le pitch ? Des rois fastueux chevauchent de défaites en victoires, escortés par des chevaliers en armure, des ministres sournois, des moines déments et des reines étranglées.
Avec, en guest starts, une princesse qui collectionne dans les boites d’argent les cœurs de ses amants, un pape qui boit du sang de petit garçon, un vieux souverain qui gagne une guerre en saoulant toute l’armée ennemie, un jeune despote qui fait payer un sac d’or le droit de le regarder assis sur sa chaise percée et un fier guerrier bouilli dans un chaudron, comme un vulgaire pot au feu.

(Notez bien : le livre que vous avez entre les mains n’est pas l’œuvre d’une historienne, c’est bien celle d’une amateur de livres d’histoire. Il a été relu et approuvé par un véritable historien.)

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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 16:07

Fonds breton


COLIN Yves France Bleu Breizh Izel
En 1982, dans le cadre de la décentralisation et dans un contexte de libéralisation des ondes, le gouvernement autorisait la création de radios locales de service public. A Quimper, sous la houlette de René Abjean, naissait Radio Bretagne Ouest (Radio Breizh Izel en breton). RBO va très vite s'implanter dans le paysage audiovisuel breton, proposant notamment des informations de proximité et des programmes en langue bretonne. 
Rebaptisée aujourd'hui France Bleu Breizh Izel, la radio est devenue un acteur incontournable de la vie culturelle, sportive ou politique de la pointe Bretagne. Journaliste et écrivain, Yves Colin retrace les trente ans de ce média singulier, un récit vivant servi par les photographies de Franck Betermin et les archives de France Bleu Breizh Izel.


LOSSEC Hervé Ma doue benniget !
Tristes, les Bretons ? Voilà qui fait bien rire Hervé Lossec ! 
C'est en français et en brezhoneg que l'auteur des Bretonnismes a choisi de nous raconter une centaine d'histoires drôles qui font partie du patrimoine oral des Bretons. Ces histoires sont autant de prétextes qui permettent à l'auteur de nous dévoiler et de nous expliquer les bretonnismes qui résultent de la traduction du breton en français.
Les lecteurs du journal Ouest-France reconnaîtront ici quelques-unes des histoires bilingues parues dans le Dimanche Ouest-France, de décembre 2010 à juin 2012.
Les histoires sont illustrées par le coup de crayon magique de Nono, fin connaisseur de l'âme bretonne et de l'humour breton en particulier.
Du goût vous aurez, sûr que c'est !
Hervé Lossec est passionné par sa langue maternelle, le breton, et la manie avec autant de dextérité que le français : son nom apparaît régulièrement dans les revues culturelles bretonnes. Il est aussi traducteur et correcteur réfèrent pour l'académie de rennes auprès de tes (éditions pédagogiques en breton).
Auteur d'une quinzaine d'ouvrages en français, en breton ou en bilingue, il a connu un énorme succès en librairie avec ses deux volumes sur Les Bretonnismes en novembre 2010 aux éditions skol vreizh.


ROHOU Jean Catholiques et bretons toujours ? Feizh ha Breizh atao ?
À travers un livre richement documenté, Jean Rohou nous dresse une histoire, celle des Bretons et de la religion catholique. C’est une véritable fresque historique que nous dépeint l’auteur, du Moyen-Âge à nos jours. 
 Avant le xviie siècle, la religion est encore peu marquée en Bretagne, sans séminaire, ni sermon, ni catéchisme. Les prêtes, dans un mouvement marqué et marginal, soutiendront ensuite la Révolution française, au risque d’être guillotinés, persécutés et exilés. À partir du xixe siècle, sous l’impulsion de Chateaubriand, Lamennais et Renan, l’Église redevient plus influente que jamais. Le xxe siècle verra l’effondrement des croyances. De quoi sera fait demain ? Jean Rohou questionne.
 La relation des Bretons au catholicisme est complexe et passionnante, riche de rebondissements et de surprises.
 Voici un ouvrage précisément documenté, agréable à lire, nourri de réflexions sur la fonction de la religion aux différentes époques, parsemé d’anecdotes piquantes et révélatrices.

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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 16:32

Jeunesse


BAUMANN Anne-Sophie Pourquoi y a-t-il des trous dans mon gruyère ?
Pourquoi y a-t-il des trous dans mon gruyère ? D'où vient le lait ? Pourquoi la vache fabrique-t-elle du lait ? Comment l'herbe devient-elle du lait. Pour comprendre le monde, un enfant observe, questionne et pose de nouvelles questions à partir des réponses qu'on lui donne. Aujourd'hui, un enfant a plus souvent l'occasion de manger du gruyère que de croiser une vache dans un pré allaitant son petit. C'est pourquoi l'auteur, Anne-Sophie Baumann, a choisi de remonter le fil de ses questions... du produit fini (le fromage) vers son origine (L'herbe des prés).


CHOUX Nathalie Mes animaux des mers à toucher
Ici, l'enfant est invité à découvrir par le toucher à quoi ressemble chaque animal marin, mais aussi à comprendre son comportement, à connaître son alimentation À chaque double page, un animal est mis en valeur et l'enfant est invité à en toucher une partie. À côté, des vignettes documentaires apportent des informations simples et amusantes, parfaitement adaptées à la tranche d'âge. Un traité illustratif très fiction, de petites infos courtes et précises, de larges surfaces de matière à toucher Ici, c'est l'interactivité qui devient source de découverte et de dialogue pour les enfants.

Collectif Copain – 200 activités réunies


De la BEDOYERE Camilla Les oiseaux des jardins
CE guide fournit des informations et des anecdotes sur 50 espèces d'oiseaux du jardin. Les particularités et caractéristiques de chacune sont présentées et accompagnées d'illustrations pour permettre de les identifier plus facilement.


DICKENS Charles Les aventures d'Olivier Twist
Oliver Twist (1838) est un feuilleton criminel d'une noirceur concentrée. Un angélique orphelin échappe aux sévices que les institutions charitables de l'Angleterre victorienne réservent aux enfants abandonnés pour tomber dans les plus fangeux cloaques des bas-fonds londoniens. L'apprentissage précoce du vice et du crime y est de règle pour échapper à la misère et à la faim. On n'oubliera guère, après les avoir croisés, ni l'abominable Bumble ni le ténébreux Fagin, cette saisissante préfiguration des gibiers de bagne qui hanteront Les Misérables de Victor Hugo. Créations de l'imaginaire ? Ombres portées des terreurs et des cauchemars de l'enfance ? Peut-être. Toujours est-il que les contemporains y virent le reflet de la réalité. "Il n'y a pas tant de différence entre ce noir tableau de l'enfance et le tableau de l'usine par Karl Marx", remarque d'ailleurs le philosophe Alain. Il faut s'en souvenir à chaque page en découvrant Les Aventures d'Oliver Twist.


FRATTINI Stéphane Montre tes fesses
Après le succès de À poils ou à plumes ?, un nouveau beau livre de photos avec volets-surprises à l'attention des tout-petits, pour jouer, s'étonner et découvrir les animaux. Il s'agit cette fois de reconnaître un animal à partir de son derrière : un défi pas toujours facile à relever, mais qui sera à coup sûr source d'éclats de rire !


GOLDSACK Gaby Allons voir … les pompiers



HOOSE Philippe et Hannah / TILLEY Debbie Ohé petite fourmi



HUSTON Nancy Ultraviolet
Dans son journal, Lucy écrit tout ce qu'elle ne peut pas dire à haute voix. À treize ans alors que les idées se bousculent dans sa tête et les sensations dans son corps, elle a du mal à supporter son père pasteur et sa mère un peu rigide. L'arrivée du docteur Beauchemin à la maison lui offre un interlocuteur troublant. Dans la touffeur de cet été 1936, la jeune fille découvre des sentiments nouveaux, indicibles.

Après avoir grandi au Canada, Nancy Huston suit son père aux États-Unis lorsqu'elle a quinze ans et finit ses études à New York. Quand Nancy a six ans, sa mère quitte brusquement son foyer pour aller mener sa vie ailleurs. Un traumatisme douloureux mais fondateur qu'elle transforme en richesse : c'est par l'imagination qu'elle va tenter de comprendre l'incompréhensible. 'La Virevolte' (1994) et 'Prodige : polyphonie' (1999) abordent le sujet de façon explicite. Venue à Paris pour un an en 1973, Nancy Huston reste et devient élève de Roland Barthes. Elle débute sa carrière en tant qu'essayiste pour le MLF, et pour des journaux de femmes tels que Sorcières, qu'elle a cofondé, et publie son premier roman en 1981 'Les Variations Goldberg'. Avec 'Cantiques des plaines' (1993) - Prix du Gouverneur général - elle retrouve sa langue maternelle et, depuis, se traduit elle-même dans les deux sens. En 1996, 'Instruments des ténèbres' obtient le Goncourt des lycéens. Sous forme polyphonique, typique de Nancy Huston, elle donne voix à plusieurs personnages, voire même à une glycine, un étang ('Une adoration', 2003, son dernier roman) ou Dieu en personne (Dolce Agonia, 2001.) Nancy Huston partage son temps entre Paris et le Berry, où elle vit avec son mari, le sémiologue d'origine bulgare Tsvetan Todorov et leurs deux enfants.



LEDU Stéphanie Les pompiers
De grandes images à compléter avec des autocollants pour découvrir et mieux comprendre le monde !


MORONEY Trace Ce que j'aime de ma famille


PLACE François La douane volante
Bretagne 1914. La guerre menace. Une nuit, la charette de la mort s'arrête devant la maison de Gwen le Tousseux, le jeune orphelin. C'est lui que vient chercher l'Ankou, pour l'emmener au pays dont on ne revient jamais... Quand Gwen se réveille, il est passé de l'autre coté, dans un monde comme surgi du passé. Dans ce pays étrange, effrayant mais fascinant, dominé par la douane volante, il va vivre des aventures extraordinaires. Gwen l'Égaré parviendra-t-il à retrouver sa terre natale ou son destin sera-t-il jamais lié à Jorn, le redoutable officier de la douane volante ?

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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 17:17

Romans



ANGLADE Jean Le choix d'Auguste
Deux ans jour pour jour après l’armistice, un poilu nommé Auguste Thin choisit au hasard, parmi huit soldats non identifi és, le Soldat inconnu destiné à être inhumé sous l’Arc de triomphe. Inconnu ? Sauf de Jean Anglade qui, informé par l’intervention d’une bague magique, nous apprend qu’il s’agissait d’un certain Jean-Marie Coustille, instituteur idéaliste et pacifi ste né à Orcet dans le Puy-de-Dôme, apiculteur à ses heures, artilleur par obligation, qui fi nit « écrabouillé » à Péronne à l’âge de trente-six ans, restant, pour ce qui est des femmes, sur sa faim et sur ses envies…
Jean Anglade, qui fut lui-même instituteur puis professeur agrégé, brosse le portrait d’un fi ls de paysan devenu maître d’école dans la France des campagnes bientôt saignée à blanc par la Grande Guerre. Un hommage à la fois tendre, drôle, nostalgique, à ces « hussards noirs de la République » qui nous ont tant apporté.



AUSTEN Jane Orgueils et préjugés
Mr et Mrs Bennett ont cinq filles à marier. À l'arrivée d'un nouveau et riche voisin, la famille espère que l'une d'entre elles pourra lui plaire... Au-delà des aventures sentimentales des cinq filles Bennett, Jane Austen dépeint les rigidités de la société anglaise au tournant du XIXe siècle. Le comportement et les réflexions d'Elizabeth Bennett, son personnage principal, révèlent les problèmes auxquels sont confrontées les femmes de la gentry campagnarde pour s'assurer sécurité financière et statut social : la solution passe en effet par le mariage.
Drôle et romanesque, ce chef-d'oeuvre de Jane Austen continue à jouir d'une vive popularité et a donné lieu à de nombreuses adaptations.


BELLEC Hervé La nuit blanche
Le narrateur, qui fut l'un de ses meilleurs amis, nous relate l'agonie de Gwen, la veillée du lendemain avec la famille et tous les amis, puis l'enterrement. Avec sensibilité, sans être jamais sinistre ni obscène, il raconte ces trois journées dans un texte plein d'émotion brute, d'apostrophes, de coups de gueule et d'humour, de paroles de grande tendresse et de déclarations d'amour. Il parle, avec une poésie qu'il est rare de retrouver sous la plume d'un homme, des liens d'amitié et d'amour filial, et sous le signe d'une forte culture, celte, fait le lien entre le particulier et l'universel.
"J'avais peur de la briser, de réveiller le monstre. Pour l'instant, elle paraissait sereine. J'ai posé ma main sur son front, j'ai remis à sa place une mèche de cheveux épars et ruisselants de sueur. C'est pas vrai, il n'y avait ici rien de serein, il n'y avait que du malheur et de l'injustice, une injustice énorme et profonde. Gwen était une belle femme aux yeux couleur de mer, une fille de chez nous, impertinente et audacieuse, vous avez entendu, Gwen était une belle femme de trente-huit ans avec un caractère à couper au couteau. Je me suis baissé, j'ai embrassé son front et ses yeux, extrême-onction. J'ai posé une main sur sa joue, des torrents de sueur dévalaient de mes aisselles, c'est par là que je chialais et ma main était glacée. Et bien sûr qu'à ce moment-là, bien sûr que j'aurais voulu l'étrangler, l'étouffer sous un oreiller, arrêter définitivement cette obsédante soufflerie morbide, arracher les tuyaux, briser les flacons, la fracasser méchamment contre les murs et jeter son corps en pâture aux hordes de hyènes qui hurlaient à la mort sous les fenêtres de l'hôpital."


BELLEC Hervé Si c'est ma femme, je ne suis pas là
Appelons-la Claire, Moune ou bien alors Bénédicte. Elle est prof de lettres, agent immobilier ou agricultrice bio. Elle corrige des copies, fait du sport ou essuie des verres derrière un comptoir. Elle porte des bottes en caoutchouc, des talons hauts, des sandales. Elle a trente ans et attend un enfant. Elle en a cinquante et n'attend plus grand-chose. Elle a de l'ambition, des exigences et de l'autorité sauf quand elle a renoncé à tout. Elle est naïve. Elle est souvent cruelle. Elle est à moitié dingue ou peut-être trop raisonnable. Elle est fragile comme le verre et aussi tranchante que l'arête d'un silex. Elle peut se faire tuer. Mais elle est aussi capable de tuer. Donnons-lui un joli prénom. Clotilde ou Juliette. Lui ne sait plus comment il s'appelle. Il court. Il court après elle, après ce qu'il pense être sa proie, il court après des ombres, il ne cesse de courir, courir jusqu'à plus soif, jusqu'à bout de souffle, jusqu'au précipice. Il n'a pas encore compris, comme dit la chanson, que les histoires d'amour finissent mal, en général. Elles vont se charger de le lui faire bien comprendre.


CANESI Michel et RAHMANI Jamil Alger sans Mozart
Algérie, été 1954. Dernier été de paix. Louise est en vacances chez sa s ur à Bougie. Une Cassandre noire, au décours d une transe, lui dévoile sa destinée : sa vie appartient à cette terre qu elle ne quittera jamais. Elle y sera heureuse puis malheureuse, plus qu aucune autre.... Louise se mariera à un indigène contre l avis de sa famille pied-noir, et après l indépendance, vivra à Alger. Elle connaîtra le bonheur puis le lent délitement de l amour de Kader. Elle vieillira seule dans une Algérie appauvrie et tourmentée, abandonnée de tous. Sofiane, un gamin algérien, s attachera à elle et l aidera à survivre. Elle lui transmettra la langue française et les valeurs qui ont guidées sa vie. Marc, son neveu cynique, metteur en scène parisien célèbre en quête de publicité, lui rendra visite et, tel un cygne noir, saccagera sa relation avec Sofiane. Alger sans Mozart est un roman choral, un hommage à tous ceux qui ont quitté l Algérie, à ceux de tous bords qui y ont souffert, broyés par l histoire. C est un murmure d espoir pour une relation apaisée entre la France et l Algérie...


DU MAURIER Daphné Rebecca
Sur Manderley, superbe demeure de l'ouest de l'Angleterre, aux atours victoriens, planent l'angoisse, le doute : la nouvelle épouse de Maximilien de Winter, frêle et innocente jeune femme, réussira-t-elle à se substituer à l'ancienne madame de Winter, morte noyée quelque temps auparavant ? Daphné du Maurier plonge chaque page de son roman - popularisé par le film d'Hitchcock, tourné en 1940, avec Laurence Olivier et Joan Fontaine - dans une ambiance insoutenable, filigranée par un suspense admirablement distillé, touche après touche, comme pour mieux conserver à chaque nouvelle scène son rythme haletant, pour ne pas dire sa cadence infernale. Un récit d'une étrange rivalité entre une vivante - la nouvelle madame de Winter - et le fantôme d'une défunte, qui hante Maximilien, exerçant sur lui une psychose, dont un analyste aurait bien du mal à dessiner les contours avec certitude. Du grand art que l'écriture de Daphné du Maurier, qui signe là un véritable chef-d'oeuvre de la littérature du XXe siècle, mi-roman policier, mi-drame psychologique familial bourgeois. --Pierre Guillaume


DURAS Marguerite Le marin de Gibraltar
Un homme qui veut changer sa vie s'engage sur un bateau. Sur ce bateau il y a une femme qui court le monde à la recherche du marin de Gibraltar qu'elle a aimé et qui a disparu. L'amour naît entre l'homme qui veut changer sa vie et la femme qui cherche le marin de Gibraltar. Ensemble, ils vont rechercher avec scrupule ce marin disparu. S'ils le trouvent ce sera la fin de leur amour. Étrange contradiction.De Sète à Tanger, de Tanger à Abidjan, et d'Abidjan à Léopoldville, leur recherche se poursuit.


ECHENOZ Jean 14
Cinq hommes sont partis à la guerre, une femme attend le retour de deux d’entre eux. Reste à savoir s’ils vont revenir. Quand. Et dans quel état.


ECO Umberto Le Cimetière de Prague
De Turin et Palerme à Paris, nous croisons des hystériques, des satanistes, des escrocs, un abbé qui meurt deux fois, des cadavres dans un égout, des jésuites complotant contre des francs-maçons, des confraternités diaboliques et des carbonari étranglant des prêtres. Nous assistons à la naissance de l’affaire Dreyfus et à la fabrication des Protocoles des Sages de Sion. Nous prenons part à des conspirations, aux massacres de la Commune et à des messes noires… Tout est vrai dans ce savoureux feuilleton, à l’exception du principal narrateur, Simon Simonini, dont les actes ne relèvent cependant en rien de la fiction. Trente ans après Le Nom de la rose, Umberto Eco nous offre le grand roman du xixe siècle secret.


FOLLETT Ken La chute des géants
A la veille de la guerre de 1914-1918, les grandes puissances vivent leurs derniers moments d'insouciance. Bientôt la violence va déferler sur le monde. De l'Europe aux États-Unis, du fond des mines du pays de Galles aux antichambres du pouvoir soviétique, en passant par les tranchées de la Somme, cinq familles vont se croiser, s'unir, se déchirer. Passions contrariées, jeux politiques et trahisons... Cette fresque magistrale explore toute la gamme des sentiments à travers le destin de personnages exceptionnels... Billy et Ethel Williams, Lady Maud Fitzherbert, Walter von Ulrich, Gus Dewar, Grigori et Lev Pechkov vont braver les obstacles et les peurs pour s'aimer, pour survivre, pour tenter de changer le cours du monde. Entre saga historique et roman d'espionnage, intrigues amoureuses et lutte des classes, ce premier volet du Siècle, qui embrasse dix ans d’histoire, raconte une vertigineuse épopée où l'aventure et le suspense rencontrent le souffle de l'Histoire...


FOURNIER Jean-Louis Ça m'agace
Il y aura toujours une mite dans ma commode, un moustique dans ma chambre, un camion devant moi, un serveur vocal pour me répondre, un humoriste qui ne me fait pas rire. Et un désespéré pressé, pour se jeter sous mon TGV. Je ne serai jamais content. Jean-Louis Fournier


FRAIN Irène Le navire de l'homme triste et autres contes marins
Aux temps anciens, les fées peuplaient les îles de la mer. En ces temps-là, la mer était douce et l'on pouvait la boire comme l'eau des fontaines. Sous les vagues vivaient des créatures merveilleuses. Sur les lointains rivages où les marins bretons dirigeaient leurs vaisseaux, ils rencontraient parfois des géants redoutables.
Si vous ne craignez ni sorcière ni diable, suivez la mer cruelle. Vous rencontrerez des damnés et leurs vaisseaux fantômes, des amoureux maudits, une princesse qui trinque avec les matelots, des rats qui tuent... « Le diable commande à la mer », disent les marins ; mais souvent le démon perd la partie et les flibustiers n'ont pas de place au paradis.


HAREL Cécile En attendant que les beaux jours reviennent
Tour à tour mélancolique et lumineux, violent et tendre, En attendant que les beaux jours reviennent nous livre le portrait d une femme à la recherche d elle-même, des siens et de l amour. Sa lutte pour sauver son frère de la folie, les rendez-vous manqués avec son père, la mort de sa mère, sa relation fusionnelle avec son mari, toutes ces heures de la vie d une femme sont évoquées avec grâce, émotion, humour dans un roman poignant, pudique et d autant plus bouleversant.


HARRISON Jim Dalva
Dalva est le grand roman américain de Jim Harrison, son livre le plus abouti et le plus poignant depuis le fabuleux Léggendes d'automne. Harrison nous donne ici un portrait mythique de l'Amérique - du génocide de la nation indienne jusqu'aux séquelles de la guerre du Viêt-nam et au cynisme des années 80 - en centrant son livre sur la vie tumultueuse et meurtrie d'une femme de quarante-cinq ans, Dalva. A travers cinq générations de sa famille de pionniers, c'est le mythe du jardin d'Eden, de l'innocence perdue que Harrison met en scène avec ce sens de l'espace, cet extraordinaire lyrisme, cette violence et cette étrange pudeur qui lui sont propres. " Comment, après avoir si bien commencé, avons-nous pu en arriver là ? " A cette question ô combien romanesque et melvillienne, Jim Harrison apporte avec Dalva, son chef-d'oeuvre, une réponse éblouissante.

HASCOËT Hervé Hier et aujourd'hui
Après «Parcours d'un notaire de campagne», «Qui a tué le notaire d'Hanvec», «Empoisonnement au Pouldu», Hervé Hascoet vient d'écrire un quatrième livre, «Hier et aujourd'hui», publié aux éditions Dervier. Un ouvrage de 210pages dans lequel l'auteur décrit les moeurs et le mode de vie avant la Deuxième Guerre mondiale, puis après, vers les années 45-50. L'ancien notaire, installé à Morgat depuis de nombreuses années et aujourd'hui à la retraite, décrit ainsi des faits qu'il a vécu: la vie de cette lavandière qui meurt jeune, usée par le travail et Marie, infirmière résistante de la première heure, arrêtée par la Gestapo en 1942 puis sauvée par un chirurgien allemand qui désirait la guérir d'une maladie très rare. Ce livre, issu de faits réels, un mélange de réalités et de fictions, permet aussi de découvrir et de comparer la vie juste après la Deuxième Guerre mondiale et la nôtre aujourd'hui.



JACQ Angèle Le voyage de Jabel
« Ce livre est un roman dédié à l'amour d'une mère », ces quelques mots font partie d'une courte préface  qui donne le ton de ce roman.


JOYCE Rachel La lettre qui allait changer le destin d'Harold Fry arriva le
mardi …

Il était juste parti poster une lettre. 
Mais c est mille kilomètres qu' il va parcourir à pied. 
Un roman inoubliable qui a conquis le monde entier.

« Je suis en chemin. attends-moi. Je vais te sauver, tu verras. Je vais marcher, et tu vivras. »

Harold Fry est bouleversé par la lettre qu'il reçoit de Queenie Hennessy, une ancienne amie qui lui annonce qu'elle va mourir.
Alors que sa femme, Maureen, s affaire à l étage, indifférente à ce qui peut bien arriver à son mari, Harold quitte la maison pour poster sa réponse. Mais il passe devant la boîte aux lettres sans s arrêter, continue jusqu'au bureau de poste, sort de la ville et part durant quatre-vingt-sept jours, parcourant plus de mille kilomètres à pied, du sud de l Angleterre à la frontière écossaise. 
Car tout ce qu'Harold sait, c est qu'il doit continuer à marcher.
Pour Queenie. 
Pour son épouse Maureen. 
Pour son fils David. 
Pour nous tous.

« Dans une langue précise et aérienne, Rachel Joyce conduit Harold des déserts amers du regret vers les hauteurs lumineuses de la rédemption avec une clairvoyance et une émotion presque insoutenables. » Sunday Times


LE NABOUR Éric La dame de Kyoto
Kyoto, 1904. Depuis l’assassinat de ses parents, riches industriels de la soie, Myako Matsuka subit la tutelle de son frère Naoki. Lorsque celui-ci part pour le front de la guerre russo-japonaise, elle doit gérer seule l’entreprise familiale. Myako découvre alors avec horreur les conditions de travail des ouvrières et n’hésite pas à transgresser les consignes de son frère, révélant un tempérament fier et indépendant.
    Mais l’amour trouble qu’elle porte à un diplomate anglais, Allan Pearson, de même que l’intrusion dans sa vie d’un jeune Français passionné d’estampes, Martin Fallières, vont brouiller les cartes. 
   Torturée par le mystère de la mort de ses parents, déchirée entre ses instincts amoureux, ses responsabilités professionnelles et la fi délité qu’elle doit à sa famille, Myako va devoir choisir. Des choix douloureux qui feront éclater une vérité non moins tragique sur son passé et orienteront son avenir dans un sens bien différent de celui qu’elle envisageait
. Éric Le Nabour a publié son premier livre à l’âge de dix-neuf ans. Auteur de nombreux ouvrages historiques, il s’est aussi révélé un talentueux romancier. Grand amoureux de l'Orient et l'Extrême-Orient, il nous livre une évocation envoûtante du Japon de l'ère Meiji à travers une jeune femme passionnée et désireuse de gagner sa liberté.


MORDILLAT Gérard Ce que savait Jennie
À vingt-trois ans, Jennie n’a qu’un but dans la vie : réunir ses sœurs et son frère dispersés dans des familles d’accueil et un foyer afin de les emmener voir la mer depuis les falaises d’Étretat.
 Au cours de cette quête à travers la France, Jennie va rencontrer Quincy, un acteur qui ne veut plus l’être. Lui aussi est animé d’une volonté sans faille : venger le suicide de sa mère. 
Unis face au pire et portés par une détermination farouche, ces amants tragiques mettront tout en œuvre pour parvenir à leurs fins.
Un récit incarné par une héroïne bouleversante et sublime, où l’espoir mène tout droit à la folie.



NOTHOMB Amélie Barbe-bleue
« Amélie Nothomb, avec son art du dialogue épuré, se révèle plus spirituelle que jamais. » --L Express

« Une réflexion sur l amour et la mort, un récit réussi dans lequel la romancière renoue avec le meilleur de sa fantasque inspiration. » --Le Parisien/Aujourd hui en France

« Un roman plus surprenant qu il n en a l air. Amélie Nothomb a retrouvé l essentiel de son art de l alchimie romanesque. Et ça, sans être barbante. » --Lire



OLMI Véronique Nous étions faits pour être heureux
« Histoire d adultère qui tourne mal, ce roman est aussi un livre sur la filiation et les meurtrissures de l enfance, et surtout un formidable roman d amour. » --Livres Hebdo

« Toujours au diapason, Véronique Olmi met en musique le jeu des apparences, le vertige des passions, l épreuve du feu, le naufrage. Son meilleur roman. » --Marie Claire

« Un récit tout en nuances, porté par la musique subtile de l auteur. » --Prima


RAGUENES Joël La maîtresse de Ker-Huella
1865, dans le Finistère. À vingt-quatre ans, Marie Kerléo ne semble vivre que pour dispenser autour d’elle le bonheur. Celui de son époux, de quinze ans son aîné, boulanger, marchand de vin et aubergiste à Penzé dans le Haut-Léon lui importe plus que tout. Après la perte de deux enfants, elle espère lui donner un fils. Elle s’occupe aussi de faire fructifier ses affaires car lui n’a qu’une passion, la République, pour laquelle il lutte en secret dans la France très surveillée du Second Empire. 
La guerre de 1870 fait voler en éclat le petit monde de Marie. Son frère soldat ne donne plus de nouvelles. Les autres hommes de son entourage partent rejoindre l’armée de volontaires bretons rassemblés à Conlie près du Mans. Quant à son mari, il disparaît pour participer à l’insurrection parisienne. 
La paix revenue, il faudra toute l’énergie et la générosité de Marie pour faire renaître le bonheur, sur les bords de la Penzé, dans la maison de Ker-Huella…


TAJODOD Nahal Elle joue
La maison est étroite, une longue chose qui se termine par un beau jardin. Son père, me dit-elle, a planté de ses mains chaque fleur. Elle est capable, en fermant les yeux, d'évoluer encore entre les parterres, sans déranger les tiges, sans les secouer, sans écraser un seul bourgeon. Son nom est Sheyda. C'est un état, comme si l'on disait de quelqu'un qu'il est enivré, exalté, enflammé, quoi d'autre ? Son nom signifie «amoureuse, atrocement amoureuse».
A ne manquer sous aucun prétexte ! --l'Express


TEULE Jean Charly 9
Les apparences loufoques de Charly 9 n'en font pas moins un roman historique, façon ovni. On y apprend beaucoup de choses et d'anecdotes utiles dans les dîners en ville - c'est Charles IX qui fixa le début de l'année au 1er janvier alors qu'il était jusqu'ici célébré le 1er mars. Mais on est surtout emballé par la forme du récit, qui se lit d'une traite, sourire aux lèvres et laisse perplexe : Jean Teulé est-il sain d'esprit ? (Béatrice Vallaeys - Libération du 31 mars 2011 )

Voici Charly 9, ou l'histoire d'un jeune monarque aux pulsions morbides - Charles IX (1550-1574) - responsable d'un bon massacre - celui de la Saint-Barthélemy - bref, un morceau de choix pour Jean Teulé, plus fou du roi que jamais. Et le bon peuple de France d'applaudir, hissant le 13e roman du gamin d'Arcueil sur le podium des meilleures ventes !...
Avec des accents de bédéiste à la Hara-Kiri, Teulé malaxe l'Histoire, joue avec la langue, amuse la galerie. Un délice... royal ! (Marianne Payot - L'Express, avril 2011 )


TEULE Jean Magasin des suicides
Imaginez une petite entreprise où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients pour se suicider. Bienvenue dans le Magasin des Suicides, au célèbre slogan : "Mort ou remboursé!" Mishima Tuvache, le père, spécialisé dans les morts violentes, dirige la maison d’une main de fer. Lucrèce, la mère, adepte de l’empoisonnement, confectionne elle-même des mixtures fatales. Vincent, le fils aîné, projette la création d’un parc d’attractions sur le thème du suicide. Sa sœur, Marilyn, qui se croit moche et inutile, voudrait en finir avec l’existence, mais ses parents lui rappellent que : "Chez les Tuvache, on ne peut pas se suicider parce que sinon qui tiendrait le magasin?"Dans cette famille malheureuse et contente de l’être, le destin a frappé le jour où Mishima et Lucrèce ont testé un préservatif poreux destiné à ceux qui veulent mourir par contamination sexuelle. C’est ainsi qu’est né le petit dernier, Alan, que la nature a doté d’un horrible défaut : il adore la vie. Un enfant pareil, c’est un coup du sort. Il console les clients, sème une joyeuse pagaille avec son sens de l’humour et ses chansons. Mishima en fait une dépression et doit s’aliter quelques jours, le temps pour Alan de métamorphoser la boutique avec l’aide de sa mère, sa sœur et son frère, atteints par son optimisme.Dorénavant, le M.D.S. (Magasin des Suicides) devient une sorte de M.J.C. locale où les clients se retrouvent pour faire la fête et chercher des solutions à l’avenir du monde. Tout cela se terminera peut-être dans une sorte d’apothéose, car, finalement, le pire n’est jamais sûr!


VLERICK Colette L'herbe à la reine
En 1740, s'ouvre la nouvelle manufacture royale des tabacs de Morlaix.
L'herbe à la reine, surnom du tabac inspiré par Catherine de Médicis, assure aux ouvriers un salaire régulier et des avantages sociaux uniques. Dans le port arrivent des navires chargés de marchandises du monde entier, source de richesse pour l'ensemble de la ville.
La prospérité bénéficie à tous : à Anna, la jolie domestique ; à l'opulente famille Le Dantec, négociants en gros, qui l'emploie ; à Loïc Madec, le cousin corsaire...
Jusqu'aux années difficiles de la Révolution et à la fermeture de la manufacture, les destins heureux ou chahutés des trois familles s'entrecroisent sur les pavés de Morlaix.

(à suivre)
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Patrice Ciréfice
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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mar 29 Jan - 17:29

Romans policiers


COBEN Harlan Remède mortel
Une clinique new-yorkaise hautement sécurisée. Un médecin qui se suicide. Des patients sauvagement assassinés. Coïncidences ? Complot ? Et si l’annonce prochaine d’une extraordinaire découverte médicale avait déclenché cette vague meurtrière ? Sara Lowell, jeune journaliste très en vue, mène l’enquête. Mais ses révélations pourraient bien faire d’elle la prochaine victime d’un mystérieux serial killer…


GARDNER Lisa La maison d'à-côté
Un fait divers dans une banlieue résidentielle de Boston passionne les médias. Sandra Jones, jeune maîtresse d'école et mère modèle, a disparu. Seul témoin : sa petite fille de quatre ans. Suspect nº 1 : son mari Jason. Dès que l'inspectrice D.D. Warren pénètre chez les Jones, elle sent que quelque chose cloche : les réticences de Jason à répondre à ses questions, son peu d'empressement à savoir ce qui a bien pu arriver à son épouse « chérie »... Tente-t-il de brouiller les pistes ou cherche-t-il à protéger sa fille ? Mais de qui ? Après Sauver sa peau, une nouvelle enquête particulièrement surprenante de la non moins surprenante D.D. Warren. Vous ne regarderez jamais plus une porte déverrouillée, une fenêtre entrouverte ou une page Web de la même façon...



GEORGE Elizabeth La ronde des mensonges
Un jeune homme est retrouvé noyé dans le hangar à bateau d'un château du Lake District – apparemment, il s'agirait d'une mort accidentelle. Son oncle, le richissime industriel Bernard Fairclough, demande à Lynley d'enquêter dans la plus grande discrétion sur ce drame. Les suspects sont nombreux : l'héritier, ex-drogué repenti, ses soeurs Manette et Mignon, sa femme, Alatea ravissante Argentine dont il est passionnément épris ainsi que la galerie de personnages secondaires hauts en couleur qui les entourent !


GIEBEL Karine Jusqu'à ce que la mort nous unisse
La montagne ne pardonne pas. Vincent Lapaz, guide solitaire et blessé par la vie, l'apprend aujourd'hui à ses dépens : la mort vient de frapper, foudroyant un être cher. Simple accident ? Vincent n'en croit rien : la victime connaissait le parcours comme sa poche. C'est un meurtre. Avec l'aide d'une jeune gendarme, Vincent mène l'enquête, de crevasses en chausse-trappes, déterrant un à un les secrets qui hantent cette vallée. Et Lapaz non plus n'est pas du genre à pardonner...

«Ce livre est un captivant suspense psychologique avec, en toile de fond, les décors majestueux de la montagne.» Jean-Paul Guéry - Le Maine Libre


LEON Donna Mort à la Fenice
Les amateurs d'opéra sont réunis à la Fenice de Venise où ce soir-là, Wellauer, le célébrissime chef d'orchestre allemand, dirige La Traviata. La sonnerie annonçant la fin de l'entracte retentit, les spectateurs regagnent leur place, les musiciens s'installent, les brouhahas cessent, tout le monde attend le retour du maestro. Les minutes passent, le silence devient pesant, Wellauer n'est toujours pas là... il gît dans sa loge, mort. Le commissaire Guido Brunetti, aussitôt dépêché sur les lieux, conclut rapidement à un empoisonnement au cyanure. Le très respecté musicien avait-il des ennemis ? Dans les coulisses de l'opéra, Guido Brunetti découvre l'envers du décor.


MEYER Deon Le pic du Diable
Pour Thobela, ex-agent du KGB, tuer a longtemps été une seconde nature. Jusqu'au jour où il décide de raccrocher pour s'occuper de son fils adoptif Pakanile. Tout bascule quand des brigands abattent Pakanile. Thobila, armé d'une sagaie, mène une croisade contre les bourreaux d'enfants qui sévissent en toute impunité en Afrique du Sud. L'inspecteur Griessel pourra-t-il arrêter ce carnage?


PENNY Louise Nature morte
Un dimanche d'automne, le jour se lève sur le charmant village québécois de Three Pines, et les maisons reprennent vie peu à peu. Toutes, sauf une... La découverte dans la forêt du cadavre de Jane Neal bouleverse les habitants de la petite communauté. Qui pouvait bien souhaiter la mort de cette enseignante à la retraite, peintre à ses heures, qui a vu grandir tous les enfants du village et dirigeait l'association des femmes de l'église anglicane ? L'inspecteur-chef Armand Gamache, de la Sûreté du Québec, est dépêché sur les lieux. Il ne croit guère à un accident de chasse. Au cours de sa longue carrière au sein de l'escouade des homicides, il a appris à se méfier des apparences. Tandis que ses adjoints procèdent aux premiers interrogatoires, il s'abstrait du tumulte, s'assied sur un banc, dans le parc du village, s'imprègne des lieux et fait ce qu'il sait faire le mieux : il observe. Alors, lentement, à force d'attention, la perfection du tableau s'estompe. Des craquelures d'abord invisibles lézardent le vernis, l'œil averti devine les retouches, les coupables repentirs, les inavouables repeints. Bientôt, la fresque idyllique livrera ses terribles secrets... Avec ce premier volet des enquêtes de l'inspecteur-chef Armand Gamache, Louise Penny a concocté un roman plein de charme, de subtilité et d'humour, dans la plus pure tradition des grands maîtres de la littérature policière.

FIN
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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Ven 18 Juil - 6:35

Voici la liste des nouveaux livres de la bibliothèque Le Guyader :



Un favori à l'élection présidentielle, le président d'un groupe militaro-industriel, un directeur du renseignement intérieur, un syndicaliste disparu après le meurtre de sa famille, une photographe chinoise en vogue... Qu'est-ce qui peut les relier? 
Lorraine, agent des services secrets, est chargée de faire le lien. De Paris, en passant par la Bretagne et l'Irlande, pourra-t-elle y parvenir? Rien n'est moins certain. 
Neuf ans après La malédiction d'Edgar, Marc Dugain nous offre une plongée romanesque sans concession au cœur du système français où se mêlent politiques, industriels et espions.



Depuis l’enfance, Iris a une passion pour la couture. Dessiner des modèles, leur donner vie par la magie du fil et de l’aiguille, voilà ce qui la rend heureuse. Mais ses parents n’ont toujours vu dans ses ambitions qu’un caprice : les chiffons, ce n’est pas « convenable ». Et Iris, la mort dans l’âme, s’est résignée.
Aujourd’hui, la jeune femme étouffe dans son carcan de province, son mari la délaisse, sa vie semble s’être arrêtée. Mais une révélation va pousser Iris à reprendre en main son destin. Dans le tourbillon de Paris, elle va courir le risque de s’ouvrir au monde et faire la rencontre de Marthe, égérie et mentor, troublante et autoritaire…
Portrait d’une femme en quête de son identité, ce roman nous entraîne dans une aventure diabolique dont, comme son héroïne, le lecteur a du mal à se libérer.



C’est l’histoire d’un enfant à la santé fragile. Né après guerre dans une famille d’origine et de culture allemande, il est envoyé dans un village d’Autriche pour soigner ses poumons. Sous la neige, il chante la gloire de Dieu et prie chaque soir le Seigneur pour qu’il provoque la mort de son père.
   Ce dernier, antisémite et raciste, est un mari pervers qui bat sa femme et l’humilie. Son fils unique fera tout pour devenir son contre-modèle (« je suis sa défaite »…). Il sera l’élève de Jankélévitch et de Barthes, le jumeau spirituel d’Alain Finkielkraut, puis un écrivain reconnu, classé parmi les « intellectuels juifs » auxquels il s’identifie sans en être.
   Jusqu’au dernier jour, il accompagnera néanmoins dans son calvaire cet étranger qui lui a donné la vie et n’en finit pas de mourir. Car au-delà du mépris et de la rage coupable, ce récit bouleversant est l’aveu d’un amour impossible à renier d’un fils pour son père auquel il doit paradoxalement toute son œuvre – où le théâtre de la cruauté se retourne en compassion.
   Il lui dédie aujourd’hui ce Tombeau d’effroi et de pardon.



Yasmina Khadra revient à ses premières amours, l'Algérie d'aujourd'hui, et dresse, avec Qu'attendent les singes, un portrait sombre et déliquescent de son pays.

« Merveilleusement maquillée, les cheveux constellés de paillettes, les mains rougies au henné avec des motifs berbères jusqu'aux poignets, on dirait que le drame l'a cueillie au beau milieu d'une noce.
Dans ce décor de rêve, tandis que le monde s'éveille à ses propres paradoxes, la Belle au bois dormant a rompu avec les contes.

Elle est là, et c'est tout. Fascinante et effroyable à la fois. Telle une offrande sacrificielle... »


Une jeune étudiante est découverte assassinée dans la forêt de Baïnem, près d'Alger. Une femme, Nora Bilal, est chargée de mener l'enquête, loin de se douter que sa droiture est un danger mortel dans un pays livré aux requins en eaux troubles.
Qu'attendent les singes est un voyage à travers l'Algérie d'aujourd'hui ou le Mal et le Bien se sentent à l'étroit dans la diablerie naturelle des hommes.



Qu'entendons-nous par « bonheur » ? Dépend-il de nos gènes, de la chance, de notre sensibilité ? Est-ce un état durable ou une suite de plaisirs fugaces ? N’est-il que subjectif ? Faut-il le rechercher ? Peut-on le cultiver ? Souffrance et bonheur peuvent-ils coexister ? Pour tenter de répondre à ces questions, Frédéric Lenoir propose un voyage philosophique, joyeux et plein de saveurs. Une promenade stimulante en compagnie des grands sages d’Orient et d’Occident.Où l’on traversera le jardin des plaisirs avec Epicure. Où l’on entendra raisonner le rire de Montaigne et de Tchouang-tseu. Où l’on croisera le sourire paisible du Bouddha et d’Epictète. Où l’on goûtera à la joie de Spinoza et d’Etty Hillesum. Un cheminement vivant, ponctué d’exemples concrets et des dernières découvertes des neurosciences, pour nous aider à vivre mieux.



Si vous ne connaissez que la face « acteur » de Philippe Torreton, vous découvrirez grâce à ce livre sa face « auteur » – voire poète.
»Mémé » est un hommage sensible et pertinent d’un homme adulte à celle qui a tracé les lignes de vie d’un petit garçon – comme un agriculteur trace une ligne de semis pour favoriser la bonne croissance de ses graines.
Le livre est assez court (144 pages), mais il est dense de souvenirs, et son ton est incroyablement vif, toujours juste.
Ce livre est très puissant, vous verrez qu’il remuera en vous des souvenirs, des odeurs de fruits mûrs, des bruits de maison qui grince… On a tous en nous une « Mémé » qui sommeille et qui vient nous chatouiller la mémoire régulièrement. Ce livre est une bombe d’émotions.



Mankell nous surprend toujours. Il signe là un de ses meilleurs romans ( il ne s'agit pas d'un policier...) ; il y exprime une sensibilité étonnante, sans mièvrerie et disserte longuement sur la vie, la mort, la signification de l'existence...

Son héros, 65 ans passés, est "réfugié" depuis dix ans dans une petite île isolée d'un archipel suédois : pas de voisin, une visite occasionnelle du "facteur". Il était chirurgien dans une autre vie, on saura plus tard pourquoi il a abandonné cette profession. Plus de parents, pas de femme ou d'enfant. Il contemple le paysage de saison en saison, hivers rudes et été courts et étouffants.

Mais un jour, tout va changer, il va être rattrappé par son passé et se découvrira une famille, voire plusieurs... Le lecteur ne peut quitter ce récit simple qui le mènera dans des contrées sauvages de la Suède et lui fera connaître des personnages étonnants et attachants, même si l'on est parfois agaçé par certains travers des Scandinaves.



Bosch vient de décrocher un sursis de trois ans avant d’être mis à la retraite d’office lorsqu’il se voit confier un cold case datant de 1989. Viol suivi de meurtre, ADN, antécédents judiciaires et profil psychologique, tout incrimine un certain Clayton Pell. Un suspect… qui n’aurait eu que huit ans au moment des faits. Erreur du labo ou faute impardonnable de deux inspecteurs ? Les conséquences de ce cafouillage s’annonçant monumentales, Bosch se met immédiatement au travail lorsqu’il est appelé sur une scène de crime. Un homme se serait jeté du septième étage du célèbre hôtel de Los Angeles, le Chateau Marmont. La victime, George Irving, est le fils d’un conseiller municipal très influent à L.A., un homme qui n’a jamais porté Bosch dans son coeur. Pourquoi exige-t-il que ce soit lui qui mène l’enquête ?
Deux intrigues menées en parallèle, l’une révélant la corruption de politiciens obnubilés par leurs profits, l’autre la monstruosité de prédateurs sexuels, et une description de Los Angeles qui fait froid dans le dos.



Quand un policier d'Oslo est assassiné à la date anniversaire et sur les lieux d'un crime non élucidé, cela n'est certainement pas un hasard. Et lorsque deux autres policiers qui ont participé à des enquêtes infructueuses sont tués à leur tour, c'est une évidence : un meurtrier brutal aux méthodes bestiales rôde dans les rues de la capitale norvégienne. 
La police ne dispose d'aucun indice et, pire encore, elle déplore l'absence de son meilleur limier. Mais aujourd'hui, l'inspecteur Harry Hole n'est plus en mesure d'aider ni de protéger quiconque. 
Pendant ce temps, à l'hôpital d'Oslo, un homme gravement blessé est dans le coma. Personne ne connaît son nom. Même les policiers chargés de le protéger n'ont pas le droit d'approcher le patient. S'il reprenait conscience, cet inconnu aurait pourtant bien des secrets à révéler...



En 1924, le récit des célèbres grèves des penn-sardin, les sardinières de Douarnenez, en Bretagne, à travers le parcours d'une adolescente en pleine tourmente.

Epouses, filles, mères de marin, elles sont toutes penn-sardin à la conserverie Guéret sur le port de Douarnenez. Chaque jour, sous les ordres des contremaîtresses, elles s'échinent à une cadence infernale pour un salaire de misère. Parfois dures entre elles, les sardinières restent solidaires et aucune d'elles n'a oublié la vieille Clopine, mise à la porte et qui attend son heure, patiente. Un matin, avec tout l'éclat et l'insolence de sa jeunesse, surgit Dolorès.
Il y a presque cent ans, en 1924, sur les pavés de la ville rouge de Douarnenez, quelque quatre mille penn-sardin brandirent le drapeau de la révolte. Un roman « vrai » pour raconter ce magnifique symbole de la lutte ouvrière et de la dignité des femmes.



Comment l'irréductible et solitaire Mathilde, la vieille qui ne voulait pas quitter son trou perdu d'Auvergne, découvre au Doux Repos la cohabitation, avec d'autres vieillards jamais avares de mesquinerie et d'excentricité. Tendre et cruel.

Elle a dit au revoir à ses poules, rangé ses affaires dans son baluchon, fermé les volets de sa maison. Prête pour l'ultime aventure, à vingt kilomètres de là... Le Doux Repos, un nom qui promet tant : activités ludiques, repas à heures fixes, nouveaux compagnons et service impeccable ! Pour Mathilde, qui a toujours vécu au fil des saisons ―« nom de gueux ! » ―, cohabiter avec les angoisses et les lubies de Lulu, Mauricette et autres édentés, relève d'une expérience stupéfiante et drolatique !
Car pour Mathilde, digne et bonhomme, si l'âge est bien là, la vie frémit, toujours...

Drôle, caustique et tendre. A siroter sans modération !



Quand le Vieux accepte d’assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d’août, ce n’est pas de gaieté de cœur. Il faut dire qu’entre le misanthrope solitaire et l’enfant de six ans, il n’y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant… magie d’un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des cœurs ? Ces deux-là vont s’apprivoiser, mais aussi se reconnaître l’un dans l’autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Rencontre insolite, d’ailleurs. D’un côté, un vieil homme se prenant au jeu, ouvrant les yeux de son petit-fils sur ce que les enfants, tout à leurs écrans, ne voient plus – la nature, les animaux, les saisons. De l’autre, un gamin ouvrant l’esprit et l’âme du grand-père aux évolutions du monde. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, personnage haut en couleur, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d’enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l’histoire ou celle de notre histoire ? L’époque présente n’est-elle pas la plus enviable, puisque c’est celle que nous vivons ?



New York, huit heures du matin.
Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de Central Park. Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur rencontre.
La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis que Gabriel jouait du piano dans un club de Dublin.
Impossible ? Et pourtant…
Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une balle dans son arme ?
Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe. La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence…
Un suspense magistral qui vous happe dès les premières pages pour ne plus vous lâcher.
Deux personnages inoubliables, emportés de surprise en surprise.  
Une lecture intense, additive, irrésistible.



Olivier est journaliste, il participe aux tâches ménagères et s investit à fond dans la paternité. Juliette a eu avant de se marier de nombreux amants et occupe aujourd'hui un poste d ingénieur dans l informatique. Mais lorsque Olivier apprend à sa femme qu il a, depuis peu, une liaison, c est tout l univers de Juliette qui vacille. Les risques de la vie à deux et les glissements du désir, une critique d un certain féminisme et la difficulté d être un homme aujourd'hui, la violence séculaire des hommes envers les femmes mais aussi celle de certaines femmes envers les hommes, tels sont les thèmes très actuels abordés dans ce roman. Un couple tel que celui de Juliette et Olivier peut-il à la trahison ? Sans concession mais non sans humour, l auteur nous fait passer d une plume alerte du point de vue de Juliette à celui d Olivier, et nous entraîne dans une fluctuation vertigineuse de situations et de sentiments qui tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page.



Sur les ruines du plus grand carnage du XXe siècle, deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu’amorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec ses morts…
Fresque d’une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d’évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l’après-guerre de 14, de l’illusion de l’armistice, de l’État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants, de l’abomination érigée en vertu.
Dans l’atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose la grande tragédie de cette génération perdue avec un talent et une maîtrise impressionnants.



La famille Gillespie semble avoir trouvé ses marques. Mais la paix sera de courte durée. Entre rivalités, conflits et dérives amoureuses, enfin la suite de D'eau et de feu! 

Kate et Scott ont eu des jumeaux et sont retournés vivre à Gillespie, où la cohabitation avec Amélie est toujours difficile, mais adoucie par la joie que les enfants apportent au domaine. Tandis que Scott mène de main de maître la distillerie et la filature, Kate a trouvé un poste de professeur de littérature française à Glasgow, et chacun des membres de la famille poursuit sa route avec plus ou moins de facilité. La situation est donc plutôt apaisée.
Mais, le soir de Noël, Angus fait une crise cardiaque et décède. Consternation au sein du clan. La question de la succession revient au premier plan, avec d'autant plus de violence que le défunt leur a réservé une surprise qui ne sera pas au goût de tous. Les hostilités sont relancées. L'ambiance familiale se dégrade, la cohabitation devient explosive. Ce sera désormais une bataille rangée dont Kate et Scott pourraient bien faire les frais.



Nicolas Scouarnec, alias Gwaz-Ru (« l'homme rouge »), a quitté sa campagne de Briec et la servitude du métier de journalier pour s'embaucher comme manoeuvre dans le bâtiment. A Quimper, il se syndique, fraye avec le Parti communiste, côtoie des nationalistes bretons, rencontre la femme de sa vie et fonde une famille nombreuse.
Il traversera les périodes troubles de l'entre-deux-guerres, de l'Occupation et de la Libération sans se départir de son esprit frondeur, allant de bonheurs en désillusions mais restant ce qu'il est : un rebelle à tous les pouvoirs, excepté celui qu'exerce sur lui le travail de la terre. Au bout de sa quête d'un monde meilleur, trouvera-t-il son jardin à cultiver – une terre qui lui appartienne ?



Dans le registre implacable de la tragédie, Philippe Besson revisite la règle des trois unités : de lieu, de temps et d'action. Racontant la façon, à la fois désinvolte et rageuse, dont un jeune homme passe imperceptiblement de l'hostilité sourde à la haine pure et dangereuse envers son père, il nous offre un roman tout en nuances et en violence contenue.
Philippe Besson, auteur de L'Arrière-saison et de De là, on voit la mer, nous livre un roman tout en nuances et en violence contenue, une tragédie moderne dissimulée sous les apparences d'un innocent marivaudage, le récit d'une vengeance qui doit s'accomplir.



Pudique et discret, Laurent Ruquier s'était, jusqu'à ce jour, très peu dévoilé. Pour la première fois ici, il prend la plume afin de se raconter. Sa passion de la radio en fil conducteur, il revisite son enfance, son incroyable carrière, et revient sur les étapes qui ont construit l'homme de radio et de télévision qu'il est devenu. Premiers pas, rencontres déterminantes, amitiés décisives, succès et échecs, Laurent Ruquier retrace son parcours personnel, multipliant, avec l'humour qu'on lui connaît, les anecdotes plus savoureuses les unes que les autres.

De sa jeunesse dans une famille modeste du Havre jusqu'aux coulisses du monde des médias, le livre intime d'un animateur indépendant, un homme des ondes populaire et sans langue de bois.

Montez le son, ça va commencer...



Le navigateur raconte comment il a doublé le cap Horn en 1966, avec son épouse Françoise, lors d'un voyage sans escales entre Tahiti et l'Europe.

« 14 216 milles à la voile en 126 jours : c'est, à l'époque, à la fois la plus grande et la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht, sans escale. Ce prodigieux exploit a été réalisé en empruntant la route du cap Horn, route logique, certes, puisque rapide, mais route difficile traversant la mer puissante des hautes latitudes, où maints grands voiliers (600 à 1200 tonnes) de la marine commerciale à voile se sont perdus corps et biens. Exploit réalisé sans moteur avec un petit bateau de 13 tonnes par un homme et une femme exceptionnels. Bernard Moitessier, skipper habile et réfléchi, a réussi à mener "Joshua" du Pacifique à l'Atlantique par le cap Horn sans avarie. Écrivain sensible et intelligent, il sait nous faire participer à cette navigation exaltante et faire revivre ces six jours de coups de vent où "Josbua", à sec de toile, parcourut en fuite 600 milles, vers le "Cap Dur". Jamais peut-être un homme, une femme, un bateau ne furent plus unis. Avant de franchir le cap Horn, le lecteur aura vécu avec les tortues et les iguanes des Galapagos, il se sera faufilé parmi les atolls des Tuamotu aux coraux multicolores, il aura visité, bien sûr, Tahiti, dernière escale avant le grand retour par le "Cap Dur" et une navigation riche d'expérience sur une mer colossale. »



Cet ouvrage de 1912, ici réimprimé en fac-similé, nous invite à admirer 128 planches coloriées à l'époque en chromolithographie, procédé d'impression qui requérait pas moins de cinq passages sur les presses et aujourd'hui disparu. Elles représentent 137 plantes communes et sont accompagnées de 190 pages de texte explicatif, comprenant un classement scientifique et des conseils pratiques, rédigé par un spécialiste de son temps, Paul Hariot. 
Chaque planche indique si la plante est annuelle, bisannuelle ou vivace, sa période de floraison… Cette classification scientifique est suivie de notions élémentaires de jardinage allant de l'importance de l'exposition du jardin à la préparation de la terre en passant par les conseils d'arrosage, et se conclut par un calendrier des floraisons fort utile. Ce bel ouvrage d'initiation enchantera les amateurs de plantes comme les jardiniers en herbe.



Vous croisez au bord d'une falaise une jolie fille ?
Ne lui tendez pas la main !
On pourrait croire que vous l'avez poussée."


« Vous croisez au bord d'une falaise une jolie fille ?
Ne lui tendez pas la main !
On pourrait croire que vous l'avez poussée. »
Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper. A Yport, parti s'entraîner sur la plus haute falaise d'Europe, il a d'abord remarqué l'écharpe, rouge, accrochée à une clôture, puis la femme brune, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens. Ils sont seuls au monde ; Jamal lui tend l'écharpe comme on lance une bouée.
Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît sous les yeux effarés de Jamal le corps inerte de l'inconnue.
A son cou, l'écharpe rouge. 

C'est la version de Jamal.
Le croyez-vous ?



Au coeur de l'Ecosse, un vaste manoir victorien abrite une famille fraîchement recomposée. De cette confrontation tumultueuse et violente va naître une intense passion.

Le jeune Scott revient au domaine familial de Gillespie. Stupéfait, il découvre que son père, Angus, patriarche autoritaire et vieillissant, s'est remarié avec une Française, Amélie. Installée à demeure en compagnie de ses quatre enfants, trois garçons turbulents et une jeune fille, Kate, cette nouvelle belle-mère a bien l'intention de marquer son territoire. De son côté, Scott ne trouve pas cette famille recomposée particulièrement à son goût. 
Les tempéraments s'affrontent et les jalousies s'installent. La tension sourd silencieusement autour du véritable enjeu familial : qui sera l'héritier ? Qui gardera le domaine et fera fructifier l'entreprise de distillerie de Gillespie ?
Chaque clan aiguise ses armes, mais un amour improbable, impossible, fera peut-être tout basculer.

Entre rivalités, blessures anciennes et règlements de compte, un puissant drame passionnel : le meilleur de Françoise Bourdin



Septembre 1940. L’offensive allemande éclair débute par une action magistrale en Belgique : la prise du fort d’Eben-Emael. L’Occupation commence. À Paris, les Allemands profitent des plaisirs de l’existence. Les bordels ont rouvert. Dans l’un d’entre eux, l’arrivée d’une nouvelle pensionnaire fait sensation : Mademoiselle France est non seulement belle à tomber, mais elle est aussi exigeante. Elle et elle seule décide quels hommes peuvent jouir de ses faveurs. Que cache-t-elle derrière son apparente froideur ? Rien de ce qu’elle fait ou dit n’est laissé au hasard, car le dessein qu’elle s’est fixé occupe toutes ses pensées. Dans un Paris aux mains de l’occupant, elle pénètre bientôt les plus hautes sphères de la société et côtoie ce que la collaboration fait de pire. Le secret qu’elle cache pourrait en surprendre plus d’un… La France de Vichy n’est pas née de l’invasion allemande, elle couvait depuis longtemps et a trouvé dans les événements tragiques de la guerre le terreau pour s’épanouir. 



Dans une petite ville du Berry, écrasée par la chaleur de l'été, en 1919, un héros de la guerre est retenu prisonnier au fond d'une caserne déserte. 
Devant la porte, son chien tout cabossé aboie jour et nuit. 
Non loin de là, dans la campagne, une jeune femme usée par le travail de la terre, trop instruite cependant pour être une simple paysanne, attend et espère. 
Le juge qui arrive pour démêler cette affaire est un aristocrate dont la guerre a fait vaciller les principes. 

Trois personnages et, au milieu d'eux, un chien, qui détient la clef du drame... 

Plein de poésie et de vie, ce court récit, d'une fulgurante simplicité, est aussi un grand roman sur la fidélité. 



Stéphane De Groodt propose un recueil de ses meilleures chroniques. Sur un ton très décalé, il joue avec les mots avec une absurdité revendiquée et s'inscrit dans la droite ligne de Raymond Devos. Humoriste à la notoriété grandissante, ce recueil est son premier ouvrage publié.



« J’ai aimé Dieu, qui n’est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n’ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j’ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous. Je chanterai maintenant la beauté de ce monde qui est notre tout fragile, passager, fluctuant et qui est notre seul trésor pour nous autres, pauvres hommes, aveuglés par l’orgueil, condamnés à l’éphémère, emportés dans le temps et dans ce présent éternel qui finira bien, un jour ou l’autre, par s’écrouler à jamais dans le néant de Dieu et dans sa gloire cachée. »
À partir d’une promenade dans nos origines, ce livre raconte l’histoire de l’univers. Sous les traits d’un détective métaphysique, Jean d’Ormesson mène l’enquête et tente avec gaieté de percer ce mystère du rien, c’est-à-dire du tout. Ravissements et surprises sont au rendez-vous de son épatante entreprise.



À travers une splendide évocation de l'Algérie de l'entre‑deux‑guerres, Yasmina Khadra met en scène, plus qu'une éducation sentimentale, le parcours obstiné – de l'ascension à la chute – d'un jeune prodige adulé par les foules, fidèle à ses principes, et qui ne souhaitait rien de plus, au fond, que maîtriser son destin.

Il se faisait appeler Turambo, du nom du village misérable ou il était né, dans l'Algérie des années 1920. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il fréquenta le monde des Occidentaux, connut la gloire, l'argent et la fièvre des rings, pourtant aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d'une femme. De Nora à Louise, d'Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde ou la cupidité et le prestige règnent en maîtres absolus, l'amour se met parfois en grand danger.




Dans ce roman, l'amour court, meurt, renaît, élève ou démolit, sautant sans cesse d'un être à l'autre. Il brasse les classes sociales, traverse les océans, ne respecte ni codes ni frontières.
C'est un démiurge qui transgresse tout. Un bonheur qui a la bougeotte. Une
ronde qui forme une chaîne toujours renouvelée, joyeuse et vacharde à la fois.
J'ai essayé de suivre sa course dans ce roman où s'entremêlent amours et désamours. Et si plusieurs de ces histoires sont vraies, toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait, cela va de soi, totalement fortuite



Pour certaines, c’est l’heure de la revanche.
Pour d’autres, celle de la délivrance.
Ou de l’espérance.
Tout se noue, se dénoue, se renoue.
Les muchachas avancent à grand pas.
On ne sait jamais ce qui va arriver.
On retient son souffle, on croise les doigts.
Et viva las muchachas !

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Patrice Ciréfice
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MessageSujet: Re: Livres nouveaux à la Bibliothèque Le Guyader de Brasparts   Mer 30 Juil - 20:16

Une nouvelle série vient de rejoindre la bibliothèque Le Guyader :



C'est ce qu'on appelle aujourd'hui un feel good book, en bon français un livre qui fait du bien. Une histoire qui commence pourtant mal pour Guylain Vignolles, objet depuis l'enfance d'une contrepèterie humiliante : Vilain Guignol. Pour échapper aux railleries, il vit seul avec pour unique compagnon son poisson rouge, baptisé Rouget de Lisle, une des trouvailles poétiques et loufoques de Jean-Paul Didierlaurent.

Le liseur du 6h27, c'est un conte plein d'humanité où Cendrillon garde les toilettes et où triomphent les gens simples. Et Jean-Paul Didierlaurent évite l'écueil par la grâce de son écriture, le charme de ses personnages, Yvon, le gardien d'usine amoureux des alexandrins et le cocasse des situations. Le liseur du 6h27 est à lire à toute heure, il enchantera votre journée comme il est en train d'enchanter la vie de son auteur.



En 1942, dans le département de la Dordogne, la ligne de démarcation croise le cours de l’Isle. La ferme des Laborie est à deux pas de la rivière et Virgile, n’écoutant que son cœur, ne refuse jamais sa barque à ceux qui tentent de passer en zone libre. Lorsqu’on propose à Virgile et à Victoria qui n’ont jamais pu avoir d’enfants, de cacher Sarah et Elie, deux gamins juifs perdus dans la tourmente, ils accueillent les petits réfugiés comme un don du ciel. Au fil des jours, malgré les trahisons, les dénonciations, les contrôles incessants, la Résistance s’organise dans le Périgord jusqu’aux reflux des troupes allemandes dans le sang et la terreur.
Avec une sensibilité, une justesse de ton qui bouleversent, Christian Signol évoque cette période douloureuse de l’Histoire où, comme les Laborie, de nombreux Français n’hésitèrent pas à mettre leur vie en jeu avec la simple certitude d’accomplir leur devoir de citoyen, d’être humain.
Ce roman auquel l’auteur tient tant est un superbe hommage à la mémoire de ces Justes qu’on ne peut oublier.



Pendant l’été 1972, Reykjavík est envahi par les touristes venus assister au championnat du monde d’échecs qui oppose l’Américain Fischer et le Russe Spassky. L’Américain se conduit comme un enfant capricieux et a de multiples exigences, le Russe est accueilli en triomphe par le parti communiste islandais, le tout sur fond de guerre froide.
Au même moment un jeune homme sans histoire est poignardé dans une salle de cinéma, le magnétophone dont il ne se séparait jamais a disparu. L’atmosphère de la ville est tendue, électrique. Le commissaire Marion Briem est chargé de l’enquête au cours de laquelle certains éléments vont faire ressurgir son enfance marquée par la tuberculose, les séjours en sanatorium et la violence de certains traitements de cette maladie, endémique à l’époque dans tout le pays. L’affaire tourne au roman d’espionnage et Marion, personnage complexe et ambigu, futur mentor d’Erlendur, est bien décidé à trouver le sens du duel entre la vie et la mort qui se joue là. 
Un nouveau roman d’Indridason qu’il est difficile de lâcher tant l’ambiance, l’épaisseur des personnages, la qualité d’écriture et l’intrigue sont prenantes.



Jardiner durablement, qu'est-ce donc au juste ? C'est une manière de jardiner de façon plus naturelle, en respectant les équilibres du jardin, et l'environnement sur le long terme.
Pour dépasser le "bio" et ses effets de mode, l'auteur fait dans cet ouvrage le point les méthodes qui marchent vraiment, les préparations efficaces, la façon de jardiner sans gaspiller (l'eau, l'argent ou encore... son énergie!).
Au fil des page qui regorgent d'explications et de conseils très concrets, l'auteur invite à observer davantage, et à réaliser qu'un jardinage plus simple et plus respectueux de la Nature est possible. Mentions spéciales à la gestion de l'eau, l'encouragement de la biodiversité et la prise de conscience des pollutions indirectes.
Une saine lecture, pour devenir tous des jardiniers éco-responsables.
Ce livre a obtenu le Prix Saint-Fiacre 2007. Ce prix (qui porte le nom du patron des jardiniers) est décerné chaque année par l’Association des Journalistes du Jardin et de l'Horticulture (AJJH) et récompense le meilleur ouvrage traitant de l’horticulture, du jardinage ou de la flore en général.



 L’idée de départ est originale : Le neveu d’Hitler, l’enfer en héritage n’est pas un roman ou plutôt n’est pas qu’un roman. C’est un « roman et plus » selon l’aveu de l’auteur. En effet, Bob Martin explique dans l’avant propos que ce livre est l’occasion de vivre une histoire, celle du personnage fictif d’August Hitler, et d’en apprendre un peu plus sur la Seconde Guerre mondiale et le sort des juifs durant cette période. Sur le fond, cela implique des recherches poussées sur cette période et on se heurte ici à un premier problème. S’il est évident que l’auteur s’est livré à un travail minutieux, on ne retrouve pas à la fin de ce roman de bibliographie, même succincte, permettant aux lecteurs d’aller plus loin sur la personnalité d’Hitler (1) par exemple. Cependant les gros plans que l’on retrouve à la fin de chaque chapitre permettent aux néophytes de découvrir Himmler, la Gestapo en encore l’organisation du camp d’Auschwitz. Ces pages grises sont le point fort de ce « roman ».



1994, Carpentras, résidence pavillonnaire du Grand Chêne. Un lotissement où tout le monde connaît tout le monde, calme et sans histoires. Jusqu’à ce jour de mars, où la petite Laetitia Doussaint, est retrouvée violée et assassinée dans les bois alentours. Crime crapuleux dont l’auteur ne sera jamais identifié.
2013 : Quatre hommes s’apprêtent à regarder à la télé l’émission « Affaires non résolues », dont le thème, ce soir là, est le meurtre de Carpentras. Quatre hommes hantés par l’affaire depuis ce jour où ils ont retrouvé le corps de Laetitia. Tous étaient voisins à cette époque, tous habitaient la résidence du Grand Chêne. Durant l’heure que va durer l’émission, avec son lot de questions et de révélations, ceux-ci se souviennent. Leurs épouses également. Certains secrets reviennent à la surface, des suspicions anciennes, des non-dits. Au terme de l’heure que dure l’émission, le voile sera levé. L’un de nos quatre hommes est en effet bel et bien le coupable du viol et du meurtre de Laetitia. Mais qui ?
Avec son nouveau roman, Jacques Expert nous offre un formidable jeu de piste et met à l’épreuve la perspicacité du lecteur. Celui-ci saura-t-il trouver avant la fin de l’émission, et du livre, qui est coupable ? Spécialiste depuis longtemps des affaires judiciaires françaises, l’auteur, qui a, en particulier, suivi comme journaliste l’affaire du petit Gregory, nous fait profiter d’une expérience qui confère à son récit un réalisme rare.



Peu de récits sont consacrés au rôle et à l’engagement des femmes dans les guerres, dans les mouvements de libération. Celui de Nora Hamdi, La maquisarde, a des chances de faire bonne figure dans cette catégorie. Dans ce texte, les étapes de l’engagement de la mère de Nora Hamdi sont retracées, explicitées. Nous sommes au début de la guerre d’Algérie en Kabylie, et Nora Hamdi situe d’emblée les injustices criantes dont sont victimes ceux qu’on appelle alors les « indigènes » : « Comme la plupart des enfants de mon entourage, je ne suis jamais allée à l’école. Elle n’existe pas pour les enfants de la région (…) L’école est pour les enfants de colons. Pas pour les Algériens ».

L’engagement de sa mère la conduit à imaginer l’Algérie de l’après-guerre, à entrevoir le rôle nouveau des femmes dans la société, leur reconnaissance : « Les hommes n’oublieront pas notre combat. Nous aurons les mêmes droits qu’eux, nous serons libres et égales dans la constitution du nouveau gouvernement. (…) Je lui confie que depuis que j’ai goûté à la liberté, je suis certaine que pour les femmes, rien se sera jamais comme avant. On sera de celles qui redresseront le pays (…) Nous serons des femmes libres dans notre pays ».

On sait que cet idéal n’a pas été concrétisé dans l’Algérie indépendante. Pourtant, ce portrait d’une femme volontaire, farouchement déterminée, emporte l’adhésion du lecteur. La structure du récit, articulé autour de quelques étapes telles que l’enfance, le constat des inégalités, la description de la répression exercée alors, le rôle des proches, évite l’écueil du didactisme, elle n’en est que plus convaincante. Ouvrage à découvrir.



À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois.
Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.
Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?
Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias



L’été s’achève à Plaka, un village sur la côte nord de la Crète. Alexis, une jeune Anglaise diplômée d’archéologie, a choisi de s’y rendre parce que c’est là que sa mère est née et a vécu jusqu’à ses dix-huit ans. Une terrible découverte attend Alexis qui ignore tout de l’histoire de sa famille : de 1903 à 1957, Spinalonga, l’île qui fait face à Plaka et ressemble tant à un animal alangui allongé sur le dos, était une colonie de lépreux... et son arrière-grand-mère y aurait péri. Quels mystères effrayants recèle cette île que surplombent les ruines d’une forteresse vénitienne ? Pourquoi, Sophia, la mère d'Alexis, a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets... Bouleversant plaidoyer contre l'exclusion, L'Île des oubliés, traduit dans vingt-cinq pays et vendu à plus de deux millions d'exemplaires, a conquis le monde entier.



Les Illuminati... Ils vous surveillent depuis des siècles. Désormais, ils vont vous contrôler. Antoine Marcas, flic franc-maçon, affronte une organisation secrète qui se revendique des Illuminati, ce groupe occulte qui enflamme les imaginations depuis sa disparition mystérieuse au XVIIIe siècle. De Paris à San Francisco, Marcas remonte la piste d'une conspiration qui prend ses racines dans la Révolution française et traverse les siècles jusqu'au coeur de la Silicon Valley. Il devra déjouer les pièges du conspirationnisme ambiant pour retrouver le secret des Illuminati. Un secret aux frontières de la science... Du règne de la Terreur de Robespierre et Saint-Just à l'assassinat du président Kennedy, des loges maçonniques de la Révolution au Bohemian Club américain, apprêtez-vous à plonger dans les arcanes de l'histoire secrète des États-Unis



Aveuglement, erreurs, injustices. Dans Françoise (Grasset), Laure Adler a choisi de dévoiler les aspects les plus sombres de la grande dame de L'Express. 
C'est à la manière d'une lame que Françoise Giroud traversa l'histoire de la presse dans la seconde moitié du XXe siècle. Une lame chauffée à blanc dans les combats politiques et éditoriaux, qu'il se soit agi d'engagements partagés avec Jean-Jacques Servan-Schreiber, comme la lutte pour la décolonisation, ou de luttes plus personnelles, tel son féminisme raisonné. Une lame aiguisée chaque matin sur son talent, talent d'écriture mais aussi d'existence. Françoise Giroud sut affronter, séduire, convaincre, corriger tout au long de sa carrière. De la vie parisienne elle flirta avec les légèretés et épousa les révolutions. Dénicheuse de talents, défricheuse d'idées, elle inventa l'une des plus belles définitions du journaliste : "Celui qui lève le voile." A L'Express, nous sommes fidèles à cette Françoise-là.Cette passionnée paya, bien sûr, la rançon de sa différence. De ses douleurs intimes, dont les déchirements amoureux avec JJSS ne furent pas les moindres, à ses errances d'ambition, Françoise Giroud traversa bien des ombres sur son chemin éclatant. L'amour-propre lui fit commettre des erreurs, voire des injustices ; la volonté l'entraîna jusqu'à l'entêtement, voire l'aveuglement. Et elle devint, à L'Express, un mythe, c'est-à-dire, un peu, une prison pour elle-même. Par-delà la scène où brilla la grande dame, Laure Adler s'est attachée à explorer les coulisses parfois glacées d'un destin hors normes. Celui d'une infatigable pionnière.
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